I. Ministre de la guerre en France en
trée. Le maréchal de BelU-Isîe et le cardinal de Tencin m'en ont souvent fait la leçon , et m'ont annoncé ma disgrâce pour ce motif, où mon inclination m'a cependant paru être toujours d'accord avec mon devoir. On dépense si mal à propos l'argent du roi dans tous les autres départemens, que je croyois bien faire de l'épargner dans les inutilités du mien. J'avois désavoué Chavigny à son retour de Bavière sur les libéralités qu'il avoit offertes sans mes ordres, et je m'étois fait ainsi un ennemi puissant.