‹ Mémoires et notes sur les étoiles doubles et la détermination des orbitesChapitre 20 sur 44 · ClvT-OiO *4W^»rt05<O rsOO C3iO>0 — T^^i · texte numérisé non relu

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Voir TAddit.

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Voir VAddiX.

Galle.

Kaiser.

W. et Ot Sir.

Mâdler.

Ot. Slruve.

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Ces deux systèmes d^clémenfs ne présentent pas de notables difTérences; cependant la correction des premiers a eu pour résultat d'atténuer sens3)lement les écarts entre le calcul et Tobservation. Dans ia deuxième approximation , les plus forts écaits des distances sont relatifs à i835 et i838; le dernier atteint presque o", p. : il est manifeste , d'après la comparaison des observations voisines, que la plus forte partie de ces erreurs doit être attribuée 9UX observations elles-mêmes. Les autres distances sont assez bien représentées. Quant aux angles de position, ils offrent des écarts de o'',io à o'\i3j qui sont au nombre de quatre seulement, et imputables en grâtide partie aux observations. En prenant la mo^renne des écarts que laissent subsister les éléments corrigés, on trouve, tant pour les angles de position que pour les distances, le même nombre o",o46. Ce résultat montre le parti avantageux que l'on peut tirer des distances mesurées par MM. Struve. (Je n*ai point comparé les distances observées par d'autres astronomes, attendu qu^elles ne sont pas assez nombreuses pour qu'on en puisse déduire la valeur du demi-grand axe correspondante à chaque observateur. )

M. Struve estime que Terreur probable d'une détermination fondée sur la moyenne de trois mesures , les distances étant peu différentes de celles consignées dans le tableau précédent , est de o", o5 pour ]es<listances, et de o", o3 pour les angles de position. L'erreur moyenne ci-dessus, quoiqu'elle ne puisse être prise pour Terreur probable, peut néanmoins lui être comparée; elle se trouve ici un peu plus faible que le premier des deux nombres précédents, et de moitié plus forte qtie le second. La concordance n*est pas tout à fait aussi satisfaisante relativement aux angles de position , que celle que j'ai obtenue dans mes recherches sur n de la Couronne. Les écarts relatifs A la deuxième approximation présentent des permanences de signe que la correction des éléments elliptiques ne peut faire disparaître. Quant à la cause., il ne saurait être question actuellement de la rechercher dans une action perturbatrice inconnue ou un phénomène d'aberration, puisque les obséirvatiôns suffisent à peine pour déterminer les constantes du mouvement elliptique.

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