XX3ÇI) !'~Q = ^-Q — V
d'où l'on tirei^a la longitude cr du périhélie.
{*) On obtiendrait aussi u directement , par les formules
dr
Jt!i Sin u = ^ — ;= »
EC0SU= 1 — -r»
qui sont les analogues des formules (xxiv) et donneraient Ë de la même manière; {nais alors V se déduirait de u par TéquatioD (xxvii).
Les longitudes et ^ se trouvent rapportées à l*équinoxc vrai de Tépoque. Il conviendra d'en retrancher la nutation , pour les compter de l'équinoxe moyen. Si Ton veut, après cela, les rapporter à Téquinoxe moyen d'une autre époque, il sufHra d'ajouter le mouvement de précession pendant l'intervalle , si cette époque est postérieure à la première , et de le retrancher dans le cas contraire.
Correction des éléments approchés.