‹ Mémoires et souvenirs d'un pair de france-- (volume 2)Chapitre 11 sur 54 · CHAPITRE XXX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXX

Dîner avec Robespierre , Pétion et Manuel. — Propos de tabU» — Mot terrible de Robespierre^ ^^ L'abbé Sieyes. — Je Ici oooipare à M. de Bonald. — Visite à Bailly, avec Manuel.— Théroi^e de Méricourt. — Son interrogatoire. — Faiblesse de Bailly. — -

Conversation avec Mirabeau.— Madame B — La France'divisée

en départements. — Constitution civile du clergé. — Mot profond de Maury. — Danger d'avoir des cardinaux en France. -—Franchise de Maury. — Plaisanterie de mon oncle.

Robespierre m'ayant un jour invité à dîner avec lui , je me rencontrai avec deux convives avec lesquels je ne m'étais pas encore trouvé j je connaissais de vueTun d'eux, que j'avais entendu pérorer à l'assemblée nationale et chez madame de Genlis, avec laquelle il était intimement lié. Je fus loin de lui accorder, quand je le retrouvai là, tout l'esprit dont notre amphytrion s'était plu à le gratifier en me l'annonçant. Pétion ne m'a jamais paru qu'un homme ordinaire, sa violence et sa méchanceté le faisaient remarquer dans la foule , sans le placer néanmoins dans un rang

d'un pâik de TRANCE. Il3

tris élevé. Né de parents obscurs , (As d'un petit procureur au siège . pirésidial de Qiavtrea ^ il. s'é« taitpoUdsé daAsiemoaidetMi ae ^tlirop 06107 meut ; iliressemblaitiài'épée^ dé Gbarleniagne ^ car il étaii.lbrigtet platÀ jamais il ne. fut parrent» à fixer sur lui* les-regards de la mukitude^.s'il ne se £at' agité ^lioiuime un démioit)',: eà se jetant dans les. exa^riàjLioa^s leg j^isn^ jçxtrt^vagajpLtes ; oi>

le noknnaâ le^veHueu^il^itXwk^ de^nu^e^que'. Rbkapic^re is'appola ïm^orruptibi^i it ,nt saitf* jusqu'à quel point le dernier méritait cetilie boK Dorable épiibét^qD^fijtiaUpremier/, json^mpasbilÎÉé lors dje$ njt^^fliQit^ de. septembfe> pt sn» conduite atroce II J/^rdde^kij&miUtPOyalei^ né Tontpas jcenduidigiie deip^lj^qijîftn^luidonnâit.-

Le second .coptVÎiV^y éf^itJe.jfameiu^^Alan^^^^ depuis procui'0ur^ syndic de U.^commMne de; Paris y dont alortfi $ji était râD)cde»;admims«: traceups^ ^ et qui devait cette dbarge à son ouj*« vrage intitulé /a Police dévoilée. Hanuid était moins .méchant que Pétion , parce qu'il n'était pas envieux ; mais U était dévoré du désir de faire parler de lui| et ^o sarqualité d'homme de lettres il 4e croyait nécessairement appelé: à. jouer un rôle. Il n'avait aucuuQ haJ)itude du monde, et' ne connaissait riep aux convenances : il osa dire

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