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Nous donnons le prisent certificat pour être pit Mon seigneur Guay où toute autre personne, employé à toutes fins quelconques, et nous sommes |rêt£ à affirmer sous sermeut ce qu'il contient, à
sin £ MARIE-ANTOINETTE LABRIEF, (Signé) À NAP..A. COMEAU,
Témoins :
F.-X. LEMIEUX, avocat.
P. MALOUIN, avocat.
No 5 Je soussigné, Lonis Frémont Brroughs Ecr., médecin et avocat, pratiquant Ja profession d'avocat en la Cité de Québec, ayant en connaissance de certaines accusstions proférées contre Monseigneur Charles Guay, dépose ce qui suit, afin que justice soit rendue :
Que vers la fin de juillet de l'été dernier, j'étais à la Rivière-Godbout en compagnie de M. l'hilippe Mulouin, avocat de la Cité de Québec.
Que je résiduis alors chez M. Comeau, gardien de pêche de cet endroit :.que. peu de temps après mon arrivée, Monseigneur Guay est venu résider au même endroit et duns la même maison aue moi. (June je le vis res que aussitôt après son arrivée, qu'il n'avait alors au cuue de ces traces ni apparences que l’on remarque chez un homme qui s’est livré a l'usage de la boisson : qu’au contraire il ma paru alors parfaitement sobre et que son maintien n'était pas de nature à me faire penser qu'il s'était enivré dans les jours qui ont précédé son arrivée. Qu'il a préparé à la communion et confirination, je ne me
souviens pas lequel des petits sauvages et sauvagesses de l'endroit : que je me souviens que le déjeuner à été retardé parceque m'a dit M. Comenn, Monseigneur n'était pas encore de reteur de la chapelle où il était allé dire si messe.
Que jai conversé avec lui durant le temps que nous avons passé ensemble pour attendre l'Otter et que j'ai été presque continuellement en sa compagnie : que je n'ai rier remarqué qui pouvait donner aucun appui des accusations contre sa sobriété : que sa conduite à toujours, em ma compagnie au dit lieu, à bord l'Otter et à Québec où je l'ai vu après, été de nature a m'inspirer du respect pour sa personne et pour son ministère.
Je dépose ce qui précède sous mon afbrmation solennelle et ai signé.
Québec, 14 mai 1883,
(Signé) L. F. BURROUGHS.
Attesté devant moi Juge de Paix, |:
Québec, 14 mai 1883,
JOHN FORSYTH, d, P.,
Québec, 10 mai 1883,
Révd Mgr Chs. Güuaÿ.
Révérend Messire,
(J'est avec plaisir que je vais accomplir le devoir que tous ne demandes en justice pour vous et soyez convaincu
que si je puis en quelque sorte vous être utile et agréable j'en serai toujours honoré, Les accusations portées contre vous sont fausses et mensongères, et celui qui s'en est rendu coupable est un misérable, Je dois voit M. Burroughs demain, lui faire donner la déclaration demandée que je vons expédirai sans retard. M. Lemieux m'a promis de vous envoyer l’adresse du Baron Lagrange ; je l'ignore moi.
J'ai été absent de Québec et voilà ce qui explique le délai apporté daus ma réponse.
J'espère que vous confonderes ces personnes qui vous maltraitent ainsi,
Avec considération, Monseigneur, Votre très-dévoué,