T£X< QUIL EST CONÇU PAR M. BRONGITIART. I7I
B rares. En Hongrie et en Bavière , il ny a qu'un dépôt pn douce formé dans des anciens lacs^ dont les bords sont Arent encore visibles ; il y a des couches de mélanges de Blés d*eau douce et marins, mais ce ne sont que de petits Uens du sol tertiaire supérieur. Quant à la vallée de l'Aar, Ine ma paru ofirir que ce dernier terrain.
Les quatre alternatives de Paris sont des exceptions à imtt ft générale , et non point le cas sur lequel Ion devait motr la classification des dépôts tertiaires de tous les bassins. ir étude si bien faite a causé ce contre-sens (pag. 175)9 une celle du zechstein d'Allemagne a embrouillé si longips les classemens géologiques. Le sol tertiaire supérieur nine dans le plus grand nombre des bassins tertiaires lorope. Le terrain épilymnique est assez peu fréquent hors bassin parisien, ou, au moins, il y apparaît sans ses accèsres,les meulières. Si le terrain paléothérien ou gypseux est aparable jusqu'à un certain point avec des portions du sol tiaire de la France centrale , et avec les parties inférieures kseuses et salifères du système protéique des bassins méerranéens , il n'existe tel qu'il est décrit qu'à Paris. Enfin salcaire tritonien est presque propre à Paris , et l'assertion mportante de M. Brongniart , que dans les collines submnines U terrain tritonien se confond avec le terrain Héique ( pag. 171)9 paraît reposer uniquement sur sa desption de la montagne de Superga, près de Turin. Or ce moire met-il hors de doute Texistence du terrain triton.>^ n'en désirerait-on pas avoir la confirmation? Dans le chapitre du sol tertiaire supérieur, M. Brongniart, ijours trop préoccupé des parties inférieures de son édi« s, me paraît avoir proposé plusieurs fausses classificaus. D'abord il met en parallèle le Nagelfluh du Bigy et de zbourg avec celui de la molasse, deux dépôts que je crois, îc MM. Studer et Keferstein, des choses bien distinctes, molasse contient des couches* d'agglomérats,* et jusqu'à ^ent les anciens Nagelfluhs du Bigy indiquent leur plus mde ancienneté en se trouvant en cailloux dans le Nagelh plus récent de la molasse. Nous croyons même qu'il faut Murer celui du Rigy du sol tertiaire, taocUs qu'à Salzboorg