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OBSERVATIONS SUR LE SOL TERTIAIRE

il y a un agglomérat alluvial, un autre crétacé ou deTij Rigy, et un troisième qui appartient peut-être à la moïaa

Ensuite M. Brongniartne se plaît à placer les lignites molasse que dans la partie inférieure de ce dépôt ( pag. 1 ou du système protéique (pag. i58 et 188), et il voi comparer ces assises inférieures à son terrain paléoth ou gypseux de Paris ( pag. 1 46 ) .

En Suisse les lignites se trouvent à des étages fort rens de la molasse » témoin les différentes couches cont dans TÂlbis et le bois bitumineux d'Usnach comparé gnite de Kapfuach. En Bavière il y en a aussi à trois ou q étages j et en haute Autriche il est de même très facik observer dans les parties les plus supérieures des mol Enfin dans le bassin tertiaire de la Bavière, en basse Aot ( Saint-Polten , etc. ) , en Hongrie (Sarisap ),ien Styrie t rinthie , il y a des lignites ou bien des bois bituioineux les sables supérieurs à la molasse. Les lignites de Sien; Italie ont environ la même position. Je ne comprend pourquoi M. Brongniart a passé ces derniers sous sil puisqu'ils sont mentionnés dans mon tableau synoptiqo formations, publié en allemand en 1827. Au lieu de r naître, comme M. Brongniart, quatre ou cinq dépots (] de lignite, j'en trouve à divers étages dans trois groupes t( res, savoir, dans les sables tertiaires supérieurs, dans T; subapennine et dans le calcaire parisien ; et de plus dans ou six groupes secondaires, tels que le grès vert, l'argi Kimmeridge , le calcaire à nummulites distrie , Targile ford, les marnes du lias, et même dans la partie inféi du Keuper. Nous savons bien que ces derniers lignites aussi des combustibles qui, sans être de la houille grass< des caractères intermédiaires entre le jayet et cette den mais ils sont accompagnés aussi quelquefois de lignit ri table.

La comparaison des isolasses inférieures avec le t(

gypseux de Paris me paraît juste théoriquement,

peut penser que ces deux dépôts se sont faits enviroi

même époque , mais non point si Ton cherche à déduire

, sinûUtude des caractères zoologiques ou minéralogiqae

TSL qu'il est conçu PAR M. BRONGNIART. 173-

M. Brongniart ne paraît avoir voulu exprimer que lée, puisqu'il dit qu t7 ne s'agit nullement d* établir \re rapprochement entre la molasse et le gypse de \artre (pag. 160).

autre coté Ton est très étonné de voir M. Brongniart tdre que les lignites de la molasse ou du terrain pro~ sont des dépôts lacustres , et invoquer dans ce cas la ion des générations d*animaux comme le moyen le $ttr et peut-être le seul pour déterminer les époques ^tiques (p. i5g et sgo). Cependant ce savant dévefort bien ailleurs les caractères des divers dépôts douce (p. i66). Il reconnaît que le calcaire fétide qui igne les lignites de la Suisse est dépourvu de tubusîmieuses (p. 1 65 et 168), et que c'est un dépôt mécaqui , s'il ne renferme en général que des débris de organisés terrestres ou d^eau douce, peut aussi avoir oppé quelques débris d'uneautre origine (p. 1 69). Dans te page il explique très clairement comment des dépareik peuvent s'intercaler entre des couches formées des golfes de mer ou à l'embouchure des rivières. Il exphcitement de ces mélanges de fossiles marins et douce (p. 16g, 186 et 188), et il trouve que certains ares marins à coquilles d'eau douce, comme celui de pence (p. 170, 174 ^^ ^^^ )? forment le passage entré les mîB purement marins et ceux proprement d'eau douce, poiqu'il ait donné lui-même tous les élémens pour ré*

Ée le problème^ M. Brongniart, la structure du bassin en en tête, nous dit positivement qu'on a cru recon- ^re sous tes lignites suisses d'abord un terrain lacustre iN^u moins épais et ensuite un terrain de calcaire pari-' i(p* 1 59) ; faits dont la vérité déciderait la question et lir Û ne nous manque que les preuves.

Vabord le calcaire parisien est inconnu dans tous les pays VRolasse ou d'argile subapennine , et si une partie de la Ikie, la portion autour du lac Léman, offre des coquilla- Ud'eau dotice , ces fossiles ne se trouvent pas seulement fe^es lits de lignites , mais aussi dans quelques lits argi- P(Pres8y près de Genève). Ainsi il avait déjà tort de dire

174 OBflBRtATtOlfS SiT& LÉ SOt ^SiltiAlAB

quV/ rCy a point dôxoquilUs laeuiire$ au mUieu nUm molasse (p. i48). Ces coquillages ont été charriés eaux fluviales, comme il le reconnaît pour le palm Lausanne (p. i48). Mais il ne découle pas de ces fa même la molasse du Léman soit un dépôt lacustre, coquillages en question n y sont pas assez nombreux sont pas déposés comme dans un dépôt lacustre.

Ces fossiles y sont fortuitement comme les lignites/c les coquilles d'eau douce ou terrestres éparses si se dans le sol tertiaire supérieur du sud de la France , de triche , de la Styrie , de la Transylvanie et de la Gallici dans certains grès verts. Enfin considérer dans un grau rain marin comme la molasse , chaque couche de ligoi chaque couche à coquilles d*eau douce comme un dép custre , c'est vraiment tomber dans des suppositions si pliquées et si difficiles à concevoir, qu'une pareille hypo paraîtrait même devoir être rejetée, dùt-on même navo d'autres raisons pour ne pas l'admettre ou d'autre plications bien plus satisfaisantes et simples pour la placer.

Cette idée de M. Brongniart provient uniquement théorie sur le dépôt gypseux de Paris. Il le classe dans cond groupe de sa première division des terrains lacu savoir , celle où l'on ne voit point dans les roches c! tubulures ou canaux sinueux ; circonstance remarquabl si elle était présente , changerait tout-à*fait la questi( reconnaît que dans ces points de contact avec le sol il y a mélange de fossiles d'eau douce et marins (p. Mais il s'appuie sur quelques Lymnées très rares tro dans le gypse (p. 186) et surtout sur les marnes à coqui d'eau douce de Saint-Ouen et de Pantin* Or les fc d'eau douce n'y sont pas plus ni même si abondans qu€ le calcaire de Mayence qu'il classe avec moi dans le pots marins. Certes si une solution saline comme celle déposé le gypse et la stronciane de Paris a dû tuer ou gner les animaux marins , elle a dû aussi produire cet sur les coquillages d'eau douce , mais cet effet qui a pri gypse de fossiles n'a pas empêché que ces derniers coq

rrJBIi QV^IL SST GONOU I^ÂK H. ÉRÔITGirtAftT. I7S

I amènes accidentellement par les rivières ont pu se con- Ter dans les lits marneux déposés pendant les instans où solution était faiblement acidulé ou avait précipité tous sels. Un hasard a pu même conserver intact dans le gypse meux un coquillage fluviatile , de même que des carcasses ttantes d'animaux y ont laissé leur squelette et ont souit une enveloppe marneuse. Il est aussi naturel que, vu le

II de durée de ces momens où la solution était peu saline, animaux marins n'aient pas eu le temps de reprendre

Bsession de leurs anciennes stations, de manière que la ésence de coquilles d'eau douce dans les marnes, dessous, astis eu dans le gypse, nous paraît un accident de charriage matile facile à comprendre. Cest aussi la raison pour laftelle les fossiles d*eau douce y sont par paquets et non par Ks <K>ntinus. L'existence de bancs coquilliers marins dans la Hfcme position le serait plus difficilement , à moins de sup-

ter une succession de dépôts formés pendant des durées temps fort inégales.

Il Maintenant si M. Brongniart veut contester à M. Constant 'ost que le gypse de Montmartre remplace dans une tie du bassin une grande portion du calcaire parisien, ne change rien à notre manière de raisonner; dût-il le réussir à convaincre son adversaire d'erreur et me

^uver que j'ai eu grand tort de parler du gypse comme \ dépôt subordonné au calcaire parisien (p. 200). Soris une fois pour toutes de cette mauvaise route, n'at- Lons pas tant d'importance à quelques coquilles d'eau Lce- et n'appelons terrain d'eau douce que ceux que Brongniart a si bien caractérisés comme tels (p. i66), l' On ne sera pas étonné que je ne me sois pas encore occupé |bi 09wm^n$ du gjpse , leur présence y est devenue même

E logiquement d'aucune valeur, puisqu'on les a reconnus mparez p. 172) non seulement dans les couches ai^ileudu calcaire parisien , mais même dans le milieu de ce Rdcaire; or les premières sont, de l'aveu même de M. Bronpiart,des dépôts accidentels de mélanges (p. 1 70) ; donc pour- Hloi refuser de placer les os du gypse dans la même catégorie k'dépôtsPDeplus, suivant M. Brongniart, la présence du ter*

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