QUATRIÈME LETTRE
Quand donc cesserez-vous de me persécuter, monsieur le sous-lieutenant? — Il y a dans le château de Dux certaine chapelle où le comte et ses amis seuls ont le droit d'entendre la messe; en cette qualité , j'ai ma place marquée auprès de lui. Le comte ayant permis aux officiers d'avoir des sièges dans l'église , il a consenti aussi à ce que vous eussiez le votre ; mais il a défendu à Yiderol de s'y montrer. Malgré cette défense, l'effronté y est venu avec sa Caroline , qui se croit luthérienne. A l'aspect de ce couple , je sortis aussitôt de l'église , et j'appris que Yiderol avait tenu bon jusqu'à la fin , ayant F air de suivre l'office dans un livre de messe , quand rimbécillene connaît seule-
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ment pas ses lettres. A table , Viderol s'est avisé de rire au sujet de ma fuite précipitée. Cette incartade, vous la lui avez soufiiée ; vous auriez bien voulu que je lui jetasse mon assiette au visage afin qu'il me répondît avec la sienne. Furieux de ma modération , à la vérité exemplaire , vous voilà maintenant complotant quelque nouvelle turpitude ; je suis prévenu.