‹ Mémoires historiques de la Duchesse de BerriChapitre 4 sur 24 · TRADUCTION LITTERALE · texte numérisé non relu

TRADUCTION LITTERALE

Notre-Dame du bout du pont Secourez -moi à l’heure qu’il eit!

Priez ic Dieu qui est au ciel ,

Qu’il veuille bien me délivrer tôt ;

D'un Bis qu’il me fasse don.

Tout jusqu'à la cime des montagnes l’implore. Notre-Dame du bout du pont,

Secourez-moi à l’heure qu’il est.

dette decelle qui servit à frotter les lèvres viriles de cet autre enfant des montagnes du Béarn, qui devait être Henri IY. La bouteille de vinde Jurançon n’avait point été non plus oubliée. On revenait à cette idée de Henri IV avec une complaisance qui avait quelque chose de remarquable.

Il semblait que tout le monde comprît, ceux-ci par instinct, ceux-là par intelligence de la situation, que le prince qui allait naître aurait devant lui des luttes civiles à apaiser, des obstacles à vaincre, des périls à surmonter , une époque de troubles et de passions politiques à fermer. L’imagination publique pourvoyait aux besoins de la France.

La naissance d’un Henri IV lui semblait probable , parce que le génie d’un Henri IV lui paraissait nécessaire.

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