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pendant an long temps, quY-timt pusse en Fraucc par ipdqne talion qne ce pnÎBse étrë (peut-être dans le niéme esprit que le .suiiritroi(MM)(l},DnniitciifiiiksniainssurlaietODreDfenua; bim-des gesai mtaie ont cm qu'il avoit passé par les oabUctt«i; inolB d'antres, qui doÎTeut le mieux savoir de ses nouvelle», pèsent (ff^Q. est encore eu \ie. Lorsqu'il disparut, il y avoit ftvt peaqa'il m'aTut éO'it; mais d'uue manière si teudrcetn pldue d'onction , qne j'ui toujours regardé cette excellente pièce comme les derniers eliants d'un cygne tirant sur sa (io, tantellecBtpaMÎonnée; etje ne crois jms pouvoii' niieui finir ce luig chapitre qu'eu la produisant ici.
Lettre du tiem- Maluri». pasteur rèfutjifi. u>i "if m- Rou. etc.
. * M. BngÙK m'a dit que vous <^tiez sous un jouf.» eitr^ * mement incoDunode par l'application à qaoi U vous aaiit-
■ jettit, ce qui rend l'oliligation que je vous ai beaucoup plus
■ grande, et ce qqi interrompt le comiDorce que j'aurotsa^-ec " vous par quelqu'une de mes lettres; car seroit-iljustequcje " vous surchargeasse, et n'y auroit-il pas de la cruauté à reD*
■ dre plus pénible uue vie dans la conservation de laqueUe les " honnêtes gens se doivent tous intéresser? Ainsi, Monsieur, « ai je n'ai pas répondu à la lettre que voua me fîtes l'horaiWK ' de m'écrire il y a quelque temps, ce n'est que par on prift- " cipe de discrétion et de tendresse. Je vous écris néanmoins, '< aujourd'hui, et j'espère que vous ne croirez pas que je viole - ni l'une ni l'autre, quand je vous dirai que c'est sans consé- « qnence, et que, d'ailleurs, je n'ai pu m' empêcher de voos « souhaiter une bonne année. Quand je vous dirai encore que > je désire qu'elle soit heureuse pour vous et pour les vétrci •■ en santé, en biens et telles autres bénédictions, je sais qœ je
■ voos ferai plaisir; mais je suis sûr que vos déairs ne senàeiit
flj Vo^ei l'article Brouiion dans la France prolestante de UM, îUag<
SA Dl^jPARlTIOK DES PROVINCBS-UNIES. 211
« pas satisfaits par cela seul. Vous êtes, Monsieur, un bon H chrétien, et il faut pour de telles gens quelque chose de spi- « rituel ; agréez donc que Je me serve des mêmes paroles que « saint Jean employa pour Gaïus : Bien-aimé, je désire que tu « prospères en toutes ehoses et que tu sois en santé ^ selon que ton «' âme est en prospérité. C'est cette prospérité de l'Ame que je " vous souhaite particulièrement : la sainteté, la piété, le zèle, « avec de grands progrès en toutes ces choses et avec tous les « délices qui accompagnent ces vertus. 0 Dieu quelle prospé- « ritét Est-il possible, Monsieur, que nous prenions tant de « peine pour acquérir quelque prospérité du monde, ce qui « n'est que se tempêter en vain, pour me servir des paroles du « Prophète; et que nous négligions si lâchement cette prospé- « rite spirituelle dans laquelle nous trouvons actuellement la « paix et la joie, et une certitude infaillible d'un bonheur éter- «t nel! Quel aveuglement et quelle corruption ! Je ne doute pas t que vous ne les connaissiez; mais je m'assure aussi que vous
- travaillez heureusement à corriger ces malheureux penchants " qui naissent avec nous ; et que, si vos travaux vous obligent ^ à imiter Marthe, votre recueillement >ous transporte aux '< pieds de votre Sauveur, afin que là, comme Marie, vous y " trouviez la bonne part qui ne vous sera pas ôtée. Renouve- • lez, Monsieur, renouvelez avec cette nouvelle année vos for- •< CCS, afin que vous vous avanciez plus rapidement vers le
- ciel, que je vous souhaite, et à vous et aux vôtres, comme •« votre très humble et très obéissant serviteur.
" Maturiw.
« Ce 26 janvier 1G88. >^
Eu continuant l'histoire et le détail de mes principaux opuscules, je suis obligé de passer tout d'un coup de l'année 88 à la 95, où je fus engagé par un de mes amis à faire une devise pour un sujet des plus importants qui se puisse dire, et à donner aussi par écrit mes sentiments sur la nature des Devises.
'2i2 nOU CONCILIÉ SIK LA DEVISE
l/ami dout je parle étoit M. Rurapf , le fils, aujourd*hui résident en Suède, à la place de son illustre père, mon ancien ami. lequel vivoit encore alors. Voici cette lettre :
Lettre (le )/. Ilump/, lejits, au sieur il,..
• A Stockholm, ce 49 novembre 1695.
" Monsieur, » Je ne doute pas que je ne passe dans votre esprit pour un « homme peu reconnaissant de toutes les honnêtetés dont je « vous suis redevable, ayant tardé si longtemps à vous assurer « de mon très humble service; mais je vous proteste, Monsieur, '« que cela ne vient que de la crainte d'interrompre vos occu- <^ pations importantes, dont je me suis aperçu, à mon dernier «( voyage de Hollande , que vous étiez tellement accablé, que » j'ai admiré comment vous pouviez fournir seul à tant de tra- » vail, et résolus en même temps de ne plus abuser de votre « facilité à obliger vos amis, de peur de vous dérober des mo- « ments que vous employez avec tant de bonheur pour le pa- « blic. J'espère, Monsieur, que ces considérations me justific- " ront entièrement auprès de vous et me procureront une • favorable réponse à la f^rAcc que j'ai à vous demander. " M. Cavalier, médailliste de Sa Majeslô Britannique, a>anl " dessein de faire graver ici, en acier, par le célèbre M. ('are/ " Stectiy médailliste du roi de Suède, la médaille de la défunte « reine Marie, (ju il a faite lui-inénie en ivoire, il m'a prié très < instannnent de vouloir consulter mes amis sur l'emblème ci- <• joint, qui lui a été donné pour servir de revers à la mé<laillc « susdite ; et, comme je ne connais personne qui soit plus en- « tendu que >ous, Monsieur, dans ces sortes d'ou> races, j'on* « prendre la liberté de >ous envover cet emblème M avec le*»
(1) Nota bene. L«^ corps de c?l oin])lènu? L-toit lafiiraro do l.i ivino inôiu- s-: vant vj^rs h' cid. et laissant tomber dt» la main pauch»* la conninno d'AiijjlitTi . pour recrvon-dc h droite, qui ost l-Icncp, la rouronno du citîl, ijui sii^nilî»' U f- •■ l tud^ f^l^rm'llo. Et pour Ame l'on «'toit »>n pcin^ d«» savoir choisir do o^s tr"i> m :»• CwJt immutnf,ilironimiiinrit . — Hnrv ^'>lnm i^ujnn Vient um : — ')// fxtl'^m tfr*n'^-
POî:n INE MKHAILLF. I>K l.V HEINE d'aXCLETEIUIF.. 21 ÎJ
« paroles qu'on voudroit y ajouter, pour eu savoir votre scuti- •c mont, vous suppliant très humblement, en cas qu'il vous « vienne quoique pensée dans Tesprit sur ce sujet, comme je « n'en doute pas, de nous en faire part au plutôt; vous oblige- « rez par là tous ceux qui ont de la vénération pour la défunte « reine, et le roi même, qui ne manquera pas de s'informer de « l'auteur de F emblème, vous en saura bon gi*é. Gontinuez- « moi, s'il vous plaît, mou cher Monsieur, l'honneur de vos « bonnes grâces, et soyez persuadé que, de tous les hommes « du monde, il n'y en a point qui soit tant à vous que moi. Mou « père et ma mère m'ont chargé de vous faire leurs compli- « meuts, aussi bien qu'à Madame R..., à qui je serai toujours, » comme à vous, Monsieur, très humble et très obéissant ser- « vitour.
« H.-W. RUMPF. »
Ma réponse, sans que j'abuse de la patience du lecteur par un détail qui ne pourroit être qu'ennuyeux, fera voir suffisamment l'effet et la suite de toute cette* petite sollicitation. La voici :
A V. Iliimpfy le jih,
- Monsieur,
« Puisque; vous me voulez bien faire l'honneur de demander » mon avis sur la médaille dont vous me parlez, je voudrois «• que vous vous j fussiez pris de meilleurd heure, c'est-à-diro « avant que le revers de la médaille eût été gravé; car voici ce - que j'ai à dire, tant sur le cor]ps que sur l'dwjc de cet emblème. " La pensée des deux couronnes. Tune tombante ici-bas, l'au- «* tre qu'on va recevoir là-haut, est désormais tout usée et, « pour ainsi dire, traîne les mes, témoin le fameux Manet ul~ *t tima cfelo de la devise d'Henri III, dont on a déjà fait ciu- •* quante copies pour la reine que nous pleurons. Je voudrois a donc quelque idée plus originale; et , s'il étoit encore