‹ Mémoires (volume 4)Chapitre 23 sur 35 · FINIS · texte numérisé non relu

FINIS

(1) Qui est, în Cartul.

(2) Expetendum, in Cartul... super hoc ergo Domini Jesu-Ghristi... simul cum grege... sibi...

Le manuscrit de Mabillon ajoute : « Apud Beati yero basilicam Archangeli ipso opitulante virtutes efficiuntur innumerae : illuminantur namque ibidem cœci, gressum recipiunt claudi, mcrentur auditum surdi, fugantur ex obsessis corporibus spiritus immundi Domino Deo nostro praebente auxilium per ministerium angelornm. Autbertus autem praesul yenerabilis quia memoratum locum sub honore sanc* tissimi dedicarerat Archangeli Michaëlis, alias vero quas nunc videntur in undenarium creyisse numerum crescente deyotione et amore, fidelium extruxit manns ubi divina praestantur beniâcia, adjuvante Domino nostro Jesu-Ghristo. — Amen. »

(3) Au XI V» et au XV* siècles, ces leçons de la fête du XVI octobre furent diminuées. Nous avons extrait d'un bréviaire du XIV« siècle, venant de l'abbaye du

Le trésor k la Basilique U lont Saint-Mel, an temps de saint Ânliert

Ce trésor comprenait les reliques suivantes :

1° Celles qui furent envoyées du Mont Gargan, savoir : un morceau de la pierre sur laquelle le saint Archange apparut, et un morceau du voile qui fut trouvé sur l'autel dont il avait fait la consécration.

2® Le reliquaire apporté en 711 par le roi Childebert III. Il renfer-

Mont Saint-Michel, les offices du 8 mai) du 29 septembre, du 16 octobre et du 18 juin. Tons comprennent 12 leçons d'après la liturgie bénédictine, pour les fêtes et les dimanches. La première leçon du bréviaire du Mont, pour le lô octobre, commence par ces mots : Quodam tempore cum religiosissimus,,. La deuxième : Et quia gpiritus prophetarum,,. La troisième : Interea feriia ammoniUone,,. La quatrième : Percumtanti ergo episcopo.,. La cinquième : Venerabilis vero episcopui... La sixième : Qui eum diu hererent... La septième : Cumquejam dictas episcopus,,. La huitième : Extruxit itaque fabricam,.. La neuvième Quodcum non post multrum tempus.,, La dixième: Interea missi muntii adeunt locum.,, La onzième: Hinc cum qua decebat veneratione.,» La douzième : Sumfni interea nuntii repedantes... Elle se termine à ces mots : Ammirans se subito de tenebris in lucem mutatam, c'est-àdire au miracle de Tavcugle d'Asterîac ou de Beauvoir. Parmi les antiennes du 18 juin, on lisait celle-ci :

Ave pater gloriose Ave sidus jam céleste Decorans Auberte cœlos Nos gubeima visens humum Quo lœtemur triomphantes Te patronum vénérantes.

Salut, père glorieux, Salut astre déjà céleste, Aubert, décorant les cieux, Dirige-nous, jette un regard sur cette terre, Où, triomphants nous nous réjouissons^ En te vénérant comme notre défenseur.

Le bréviaire de Robert Cenalis^ évéque d'Avranches, conservé à la bibliothèque Sainte-Geneviève sous le n» 755 B. B., commence les leçons de la fête du 16 octobre comme le bréviaire manuscrit du Mont : Quodam tempore; et bien qu'il n'en ait que neuf, selon la liturgie romaine et diocésaine, il va plus loin que le bréviaire manuscrit du Mont. La neuvième leçon commence par ces mots : Igitur decimo septimo calendas novenU)ris veneranda compléta dedicatio, et se termine à l'établissement des douze chanoines.

Le bréviaire manuscrit du Mont que nous venons de citer est un charmant petit in-12, en parchemin. Ecrit sur deux colonnes, réglé en rouge, avec initiales de couleur et d'or, orné de feuilles de vigne, il a été volé^ en 1884, dans la bibliothèque d'Avranches. Ces extraits et cette description pourront peut-être le faire reconnaître un jour dans quelque bibliothèque particulière ou publique. 11 porte le n* 40 dans le catalogue de M. Léopold Delisle ; à l'extérieur l'ancien n* 2944, et intérieurement 43. Les hymnes pour le 18 juin sont du commun d'un confesseur pontife. Les hymnes particulières ne paraissent qu'au XV' et XV!** siècles. Ces hymnes et ces séquences sont toutes fort curieuses. l\ est une autre hymne pour le 16 octobre, indiquée par dom Hnynes sous le titre de : Hymne de saint Aubert, qui est d'une très haute poésie. Nous espérons la donner avec beaucoup d'antres dans un supplément à la Vie des Saints,

mait des ossements de saint Barthélémy, apôtre, et de saint Sébastien, martyr. Sur le globe d'argent doré, on lisait ces rimes :

Me fecit ^Ima Dei dextra Sacret hoc vas intus et extra.

Ex me quis quaerens Sit perpetuo bene vivens.

Hoc vas formosum, Resplendens et preciosum, Quando tibi plénum, Sitienti tui, ic, sit amenum (1).

3» Les reliques données par le pape Constantin, en 712 (2). Renfermées au Xc siècle dans une grande châsse en argent doré, elles furent remises, en 1475, par le sous-prieur et trésorier de l'abbaye, Oudin Bouette, dans un reliquaire en forme d'autel, devant lequel se trouvait un beau porphyre. Dans cette châsse existaient les ossements qui suivent : a Du bois de la vraie croix, de l'éponge, de la couronne, des vêtements et du berceau de Notre-Seigneur ; du voile et des cheveux de la Vierge, mère de Dieu ; de sainte Anne, mère de la Vierge ; de la verge et des reliques du prophète Aron ; de saint Simon le Juste; des apôtres saint Pierre et saint Paul, André, Jacques le Mineur, Thomas, Philippe, Barthélémy, Simoii, Thadée et Luc ; du vêtement de saint Jean l'Evangéliste ; des reliques des saints Innocents ; des saints martyrs Etienne, Laurent, Vincent, Anastase, Adrien, Hippolyte, Marcel, Biaise, Christophe, Justin, prêtre; Marin, Marthe, Cosme et Damien, Nerée, Achillée ; des trois enfants, des quarante martyrs, des confesseurs Damase et Nicolas, de sainte Marie-Madeleine, des saintes vierges Agnès, Agathe, Lucie, Praxède, Hélène, Restitue, Candide et Bibiane (3). »

(i) Manuscrit des curieuses recherches de dom Thomas Leroy, publié par E. de Robillard de Beaurepaire, XXIX» volume des Mémoires de la Société des Antiqtiaires de Normandie*

(2) Dom de Camps affirme positivement que ce fut le pape Constantin ; dom Huynes se contente de dire : « Ces reliques furent envoyées par un pape, au corn* mencement de la fondation de cette église. »

(3) Ces noms étaient ainsi graves en latin, sur le reliquaire : c In hoc altari con- » tinentur istae reliquiae : Inprimis de ligno Domini; de spongia et corona Christi; » de vestimento et de cunabulis ejtisdem ; de vélo et de capillis Beatae Mariae vir- » ginis et de reliquiis Beatae Annae matris ejus ; de virga et de reliquiis Aaron » prophetae, Simeonis justi ; apostolorum Pétri et Pauli et Andreae, Jaeobi mino-

Dom de Camps cite deux autres châsses données par le même pape Constantin. « 1« Un vase en façon de ciboire, dont la coupe est une noix d'Inde, fermée d'un couvercle d'argent vermeil, contient des ossements des saints Félix et Félicien, Hippolyte et Saturnin ; des saintes Marie-Egyptienne et Constance ; du berceau et de la robe ou manteau de pourpre dont Notre-Seigneur fut revêtu en sa passion, et de la table où il célébra la Cène. »

<L 2<> Dans un reliquaire d'argent doré en façon de soleil, une partie de la colonne où Notre-Seigneur fut attaché et flagellé en sa passion. »

Ces reliques sont les plus précieuses de la chrétienté ; elles rappellent tous les saints inscrits dans le canon de la messe, et montrent combien le Souverain-Pontife affectionnait saint Aubert et son œuvre. L'offrande du roi Childebert, et sa visite au Mont Tombe prouvent un égal attachement. Bien que dom Huynés, dom de Camps, dom Leroy affirment que ces reliques furent envoyées au Mont Saint-Michel du vivant même de saint Aubert, on pourrait peut-être encore en douter. Mais on possède un acte qui confirme leur dire. En 1204, Guy de Thouars, allié de Philippe-Auguste, ayant pris Avranches pour le roi de France, la ville fut ravagée, les fortifications démantelées et la cathédrale en partie détruite. Philippe-Auguste fit une rente à la fabrique pour réparer les dommages. Guillaume de Tholom, évêque d' Avranches, releva alors la nef et le chœur de la basilique. En faisant ces travaux, il découvrit sous le grand crucifix de la cathédrale une partie des ossements envoyés par le pape au Mont Saint-Michel, et placés là par saint Aubert au commencement du VIII« siècle. Le pontife, constata cette précieuse découverte dans une charte dont voici la teneur : « Que les personnes tant présentes que futures, sachent que moi, » Guillaume de Tholom, évêque d'Avranches, au iiom de la Sainte- » Trinité, ai découvert, sous le bois du crucifix, enveloppées dans

» riSj Thomae, Philippin Bartholomei, Simonis, Thadaei, Lucae ; de vestimento » Joannis evangelistae ; de reliquiis sanctorum Innocentium ; sanctorum martyrum » Slephanit Laurentiij Vincentii, Anastasii, Adriani, Hippoliti, Marcelli^ Blasii, » Christophori^ Justini presbiteri, Marini, Martkae, Cosmae et Damiani, Neraei, » Achillaei ; trium puerorumj quadragerUa martyrum ; confessorum Damasii, Ni- )) colai et Sanctarum Mariae-Magdalenae, virginum Agnetis, Agathae, Luciae, » Praxedis, Helenae, Candidae Bibianae. »

» des corporaux, de précieuses reliques. Elles furent placées là par » saint Aubert, jadis évêque d'Avranches, comme l'atteste un écrit » de sa main donnant le nom de tous les ossements. Ces reliques » étaient des saints patriarches, prophètes, apôtres, martyrs, cony fesseurs, vierges, et en particulier de la Vierge Marie, des bienheu- » reux apôtres Pierre et Paul, du vêtement de saint Pierre avec » lequel il fut suspendu à la croix ; du vêtement de sainte Marie, > des langes dans lesquels Notre-Seigneur fut enveloppé dans sa » crèche, du sépulcre dans lequel il reposa, et une partie des os » d'une main de saint Patrice [l'apôtre de l'Irlande]. Nous avons )» remis ces saintes reliques dans le même endroit, sous la protec- » tion du Seigneur (1). » (Cartulaire du chapitre d'Avranches, dit le Livre-Vert, conservé à la Bibliothèque d'Avranches sous le n® 206 (jadis 194), folio XV).

Ces reliques, trouvées par Guillaume Tholom, furent ensuite placées, au XIII® siècle, dans un beau reliquaire d'argent doré, en forme de tombeau. Elevé sur des colonnes, il dominait le grand autel. C'était la châsse principale de la basilique d'Avranches. Les huguenots s'en emparèrent en 1562, et brûlèrent les vénérables ossements.

4® Aux reliques que nous venons d'indiquer on peut citer encore un ex-voto antique, apporté d'Irlande au temps de saint Aubert. C'était un bouclier et une épée en bronze, de très petites dimen-

(1) Car ta Guillelmi Tfiolomei episeopi Ahrincensis super inventione reliquiarum : « Sciant tam présentes quant fuluri quod ego W» Tfiolomei Abrineensis episeo- » pu^ in nomine Sancte Tinnitatis inveni infra lignum crueifixi reliquias sacras » infra corporalia à Beato Auberto quondam Abrineensi episcopo positas. In quibus » adhuc suntf prout in scripto ejusdem sancti episeopi continetur, quorum hic sunt » nomina : reliquie sanetorum patriarcharum, prophetarum, apostolorum, marty- » runif eonfessorum atque virginum et preeipue ipsius Virginis Marie et Beatorum n Pétri et Pauli apostolorum; de vestimento 5" Pétri cum quo in cruce est suspen- » sus ; de vestimento sancte Marie; pannis td>i Deus in presepio est involutus; de » sepulchro in quo Deus requievit et pars manus ossium 5" Patricii, Quas omnes » sacras reliquias ibidem Deo protegente reposuimus, » — Daniel Huet, dans une de ses hymnes composées pour la fête du iO septembre (le Bréviaire actuel la donne au 16 octobre), parle ainsi de saint Aubert et des reliques qu'il déposa dans son église du Mont Saint-Michel :

At Beatorum cineres et ossa Martyrum sanctis venerata bustis Colligens, templo decus in retenti Dulce reponit.

sions, ornés de croix et de têtes de clous (î). Ils rappelaient une victoire de saint Michel sur un horrible dragon dévastant le nord de l'Irlande ou l'Utonie (2). La population de cette province, qui depuis longtemps souffrait, se décida enfin à prendre les armes pour attaquer l'horrible bête. Quand ils arrivèrent près du serpent, ils le trouvèrent mort et à côté de lui le bouclier et l'épée dont on vient de parler. Qui avait tué le dragon ? qui avait déposé ces armes ? Saint Michel apparut à l'Evêque du lieu et lui dit que, sensible à leurs maux et à leurs prières, il était venu à leur secours. Toutefois il exigea qu'ils portassent l'épée et le bouclier, comme souvenir de la victoire, au Mont qtii lui a été dédié au-delà de la mer. Quatre des principaux du pays sont choisis pour accomplir le message angélique. Ils s'embarquent, et arrivés en France ils se dirigent vers le midi. Ils marchent à grandes journées, mais après avoir dépassé le Mont Tombe il arrive que plusieurs soirs de suite ils reviennent toujours, sans s'en douter, au point d'où ils sont partis. Ils apprennent alors qu'en face d'eux est un Mont dédié à saint Michel. Comme ils ne connaissaient encore que le Mont Gargan, où ils se hâtaient de se rendre, ils se demandent si ce ne serait pas au Mont Tombe qu'ils devraient s'arrêter, d'autant plus qu'on ne leur a parlé que d'un Mont nouvellement dédié au chef des anges. Pendant la nuit, saint Michel vint éclaircir leur doute : « C'est au Mont de Tombe, leur dit-il, que vous devez diriger vos pas, c'est un lieu qui vient de m'être nouvellement consacré et que j'aime à visiter souvent. Ad Montera Sancti Michaelis qui Tumba dicitur^ vobis eundum est, quoniam locus ille noviter œdificatus^ diversormm nostrum est (3). »

Maintenant l'ange a parlé, et à partir de ce jour le Mont Tombe

(1) Nous avons donné le dessin de ces armes dans notre Histoire du Mont Saint- Midielj 2* édition.

(2) C'est la province principalement évangéliséc par saint Patrice. Le dragon est peat-étre une hérésie détruite par le secours et l'invocation de saint Michel.

(3) Cette relation est décrite fort longuement par le savant Baldric, archevêque de Dol, au commencement du XII* siècle. Elle se trouve dans plusieurs manuscrits du Mont Saint-Michel. C'est pour ainsi dire la copie de Tancien titre brûlé en 1H2, et écrite sous la dictée du prieur qui avait lu bien des fois la primitive narration.

Le Père Boudon, dans ses Saints Anges^ et le Père Dumoustier, dans le Neustria Pia, Font abrégée.

Elle se trouve en entier dans Dom Huynes, Tom l, page 137 et suivantes, qui a été publié par M. E. de Robillard de Beaurepaire.

devient le Mont Gargan de l'occident. Les populations du nord et du centre de l'Europe iront désormais peu dans le midi de l'Italie. Sous le patronage du Souverain Pontife, le grand pèlerinage français a été inauguré par Childebert et les messagers irlandais. Aussi, dès son vivant, saint Aubert fut regardé comme un des grands apôtres de la dévotion angélique. On accourut en foule à sa montagne sainte ; les pieux visiteurs emportèrent comme relique un fragment de son église, et pour déposer ces parcelles de pierres on éleva de tous côtés des temples et des chapelles au prince de la milice céleste. Quand le grand évoque d'Avranches quitta la terre, son œuvre, connue et propagée au loin, avait déjà dépassé les limites du vaste empire des rois mérovingiens (1).

(1) Près de la basilique du Mont Gargan^ dans une sorte d'appentis qui recouvre la fontaine, se trouve une excavation où l'on prend des fragments de pierres de la montagne. Ces pierres sont considérées comme ayant des vertus. On les emporte comme un souvenir de pèlerinage et comme un gage de protection de saint Michel. Nous en avons rapporté nous-méme avec bonheur, lors de notre voyage, en 1874. Au Mont Tombe, le même usage existait. Dans l'église appuyée sur la montagne et bâtie sur le roc, comme au Mont Gargan, on prenait des parcelles de pierres « minimus lapis, lapellus, » qu'on emportait aussi comme reliques. Très souvent on élevait une église ou une chapelle en l'honneur de l'Archange, pour y déposer la pierre. Le livre des miracles du Mont Sainl-Michel nous en fournit des exemples. Un seigneur de Bourgogne étant venu au Mont Tombe, demanda qu'on lui fit voir l'histoire de la fondation de la Basilique. Après l'avoir lue, il fut si touché, qu'avec la permission de l'abbé il emporta une pierre et fit élever une église pour l'y déposer. Un pèlerin d'Italie vint, sans permission, prendre une de ces pierres et la plaça dans un autel de sa chapelle. Mais il tomba malade et ne recouvra la santé qu'en la rapportant au Mont. Elle lui fut ensuite cédée avec le consentement des religieux. U existe plusieurs églises, en France et en Allemagne, dites Saint-Michelde-la-Pierre, et qui n'ont d'autre origine que ces pierres venues du Mont Tombe. Un des premiers sanctuaires bâtis au temps de saint Aubert, et très peu de temps après la fondation du Mont^ fut celui de Saint^Michel ou Mihiel, qui a donné naissance à une ville du département de la Meuse.

L^enlèvement des pierres semble avoir cessé au XI* siècle, c'est-à-dire quand l'église de saint Aubert fut remplacée par la basilique romane qui existe encore en partie.

Les parcelles du rocher touchant au vieux sanctuaire furent alors remplacées par des coquilles de la baie où venait de s'opérer un miracle qui eut beaucoup de retentissement dans l'histoire de l'abbaye ; c'est le miracle de la femme qui, prise par la mer, se recommanda à saint Michel, et se vit entourée des flots sans en être atteinte. « De muliere quœ peperit in mari. » Elle mit au monde un fils qui fut nommé Péril. Le coquillage le plus abondant dans cette baie devenue merveilleuse est un petit bivalve rayé, connu sous le nom de coque du Mont ou de Genêts. On attacha les valves de ce coquillage sur la pèlerine, sur le chapeau et même sur le bourdon des pieux voyageurs. On fit aussi des colliers eu fixant les coques sur un ruban

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