‹ Mémoires -- (volume 3)Chapitre 22 sur 44 · FARGUES ET LE PRESIDENT DE LAIMOTGNOX OO · texte numérisé non relu

FARGUES ET LE PRESIDENT DE LAIMOTGNOX OO

allait pour les délibérations, qu'il ne voulut presque jauuùs souffrir chez lui. Maître et tuteur en effet du duo de Tresines et le vrai corumandant, il s'en disait au plus l'aide de camp, et en usait de même.

Aussitôt après, on pourvut bien soigneusement au pain ; Paris fut rempli de patrouilles, peut-être un peu trop, mais qui réussirent si bien qu'on n'entendit pas depuis le moindre bruit. Le duc de Tresmes et le maréchal de Boufflers qui lui laissait jusqu'au scrupule d'honneur et l'apparence de tout, allaient de temps en temps rendre compte au Roi euxmêmes, mais sans découcher de Paris, puis rarement, juf-qu'à ce qu'il ne fût plus question de rien.

La considération de Boufflers, rehaussée de la modestie la plus simple, était alors à son comble : maître de Paris, modérateur des affaires de la cour. .Mais la durée de ce brillant ne fut pas lon^zue, et finit par ce Cjui le devait lendre et plus solide et plus durable.

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