Il ajouta » est écrit au-dessus de la ligne
2. Bourdaloue dit en quittant le moribond : « Je n'ai pas vécu comme M. de Luxembourg, mais je voudrois mourir comme lui. » (Lettre de Mme de Coulanges, dans les Lettres de Sévigné, tome X, p. 228.)
3. Des quatre fils dont il est question ici, un, celui qui était d'Église, mourut en 1700; les autres vécurent jusqu'en 1726, 1731 et 1746 : le futur « sera » indiquerait-il que ce passage a été composé avant 1726?
4. Elle mourut le 24 janvier 1693 {Journal de Dangeau, tome V, p. 142, et Mercure, janvier 1693, p. 279-281, février, p. 307). Saint- Simon a résumé, dans une Addition à l'article de Dangeau, les principaux traits de la vie et de la mort de cette célèbre princesse.
5. Le comte de Luxe était le troisième fils du maréchal de Luxembourg, comme on l'a vu au tome I, p. 236.
6. Dangeau et la Gazette d'Amsterdam (1693, p. 37) indiquent avec plus de précision comment fut partagée la succession de la duchesse de Mecklenbourg, qu'on estimait montera quatre millions, et dont certaines portions allèrent à sa mère ou à ses autres neveux. Voyez, sur l'avarice de la duchesse, une lettre indignée de Mme de Sévigné, qui avait été jusque-là son amie intime, sa « sœur. » {Lettres de Sévigné, tome X, p. 234, 237 et 239.)
fusse à Versailles, et il faut avouer que je sentis ma délivrance d'un tel ennemi*. On eut la malignité de me vouloir faire parler sur cette mort : je me contentai de répondre que je respectois trop le discernement du Roi dans ses choix pour le remplacer, et avois^ trop bonne opinion de ses généraux et de ses troupes pour m' affliger pour l'État d'une perte dont, en mon particulier, j'avois tant de raisons de me consoler. Avec cette réponse, je vis tarir les questions^.
i. « Tout le monde paroît ici fort attristé de son mal, » dit Dangeau (p. 130). Mais Mme de Coulanges (Sévigné, tome X, p. 2i9) prétend, dès le 21 janvier, qu'on ne « songe point qu'il y ait eu un M. de Luxembourg dans le monde.... De Caron, pas un mot. »