Voyez tome I, p. "24, et ci-dessus, p. 1 et
M. de Luxembourg en préséance, par la reprise d'un ancien procès où mon père avoit été partie avec eux^; qu'ils espéroient que je ne les abandonnerois pas dans cette affaire, quoique M. de Luxembourg fût mon général ; qu'ils l'avoient chargé de m'en parler; et ajouta du sien les compliments convenables. G'étoit dans tous les premiers commencements de cette reprise, et assez peu depuis mon retour de l'armée^ : j'ignorois donc parfaitement l'affaire; mais mon parti fut bientôt pris. Je remerciai M. de la Trémoïlle, tant pour lui que pour ces Messieurs, de ce qu'ils avoient pensé à moi, et je lui dis que je ne craindrois jamais de m'égarer en si bonne compagnie, en suivant l'exemple de mon père, et que je le priois d'être persuadé et de les assurer que rien ne me sépareroit d'eux. M. de la Trémoïlle me parut fort content, et, dans la journée, M. de la Rochefoucauld me chercha, et plusieurs des autres, et m'en firent mille compliments. Mesures de Enrôlé de la sorte, je crus devoir toutes sortes de mé-
iéférences* de nasjements à un homme tel qu'étoit lors M. de Luxem-
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Luxembourg, bourg, SOUS qui j avois tait la campagne, qui m avoit bien traité, quoique sans être connu de lui que par ce que j'étois, et sous^ qui je pouvois servir souvent. J'allai donc le lendemain chez lui, où il n'étoit pas, et je le fus trouver chez le duc de Montmorency*; le marquis d'Harcourt et Albergotti étoient avec eux. Je fis là mon compliment à M. de Luxembourg, et lui demandai la permission de ne me pas séparer de ceux des ducs sur lesquels il demandoit la préséance ; que, de toute autre affaire^, je l'en