‹ Mémoires (volume 5)Chapitre 182 sur 427 · Mourut est écrit en interligne, sur estoit mère, biffé · texte numérisé non relu

Mourut est écrit en interligne, sur estoit mère, biffé

8. Ce titre lui était revenu depuis la mort des parents de son mari ; mais elle no le porta point.

4. Histoire généalogique, tome IV, p. 64. — • o. Ci-dessus, p. 261.

6. Louis de Rohan, qui, de l'aveu, peut-être plaisant, du prince de Guémené, passait pour être fils du comte de Soissons {Historiettes de Tallemant, tome I, p. 481-482, note), était, selon le même Tallemant (p. 484), bien fait, avec du cœur, mais peu d'esprit, ou du moins de rectitude dans les idées. Dom Morice dit : <• L'homme de son temps le mieux fait, de la plus grande mine, et qui avoit les plus belles jambes. » Bussy, la Fare, le marquis de Beauvau ont raconté ses exploits galants. Des Courtilz de Sandras a fait, parmi ses romans apocryphes, une Histoire du chevalier de Rohan (1713). 11 se distingua à l'attaque des lignes espagnoles (31 août 1634) et au siège de Landrccies (I600), n'échappa à la mort que par une sorte de miracle le jour de la prise du fort de Serin (30 juin 1664), reçut plusieurs blessures sur la Meuse, en 1673, dans une affaire où étaient avec lui deux hommes qui furent ensuite ses complices, la Tréaumont et le chevalier des Préaux, et eut, la même année, un démêlé peu honorable avec le chevalier de Lorraine. L'année suivante, arrêté et jugé pour un complot qui devait faciliter la descente des Hollandais en Normandie, il fut décapité devant la Bastille, avec le chevalier des Préaux, le professeur hollandais Van den Enden et Mme de Malortie de Villars. Son portrait original est conservé dans la famille de Luynes, et une copie en a été placée au musée de Versailles, n° 4242. Il étaif né vers 1636. * Le seul fou qui ait conspiré.... depuis la mort de Mazarin, » dit notre auteur, dans le Parallèle, p. 406.

7. Le 27, et non le 17 {Histoire généalogique, tome IV, p. 64). — Les documents abondent au Cabinet des manuscrits, sur ce procès de lèsemajesté, et, parmi les ouvrages ou articles modernes qui ont été consacrés à la conspiration de 1674, il suffira de citer : Trois drames historiques, par P. Clément, p. 217-299; la Police sorts Louis XIV, par le même, p. 130-166 et 411-426; les Archives de la Bastille, de Fr. Piavaisson, tome VU, p. 402-491 ; les Mémoires sur Claude Pellot, par

quelque temps après avoir* vendu à M. de Soyecourt^ sa charge de grand veneur, qu'il avoit eue en survivance de son père-\ et que M. de la Rochefoucauld eut à la mort de Soyecourt.

Plusieurs mariages suivirent de près celui de M. de Mont- Mariage du fils bazon^ M. de la Force"' maria son fils aîné'' à Mlle de Bos-

dii duc de la

M. O'Reilly, tome II, p. SiS-SG? ; les Variétés historiques et littéraires, par Edouard Fournier, tome II, p. 301-314; Bourdaloue, par le P. Lauras, tome II, p. 268-!276, etc. Eugène Sue en a fait le sujet d'un roman historique, mis ensuite à la scène. Saint-Simon en parle dans le duché de MoNTBAzoN, vol. France "213, fol. lo v°. Des pièces du procès il ressort que le chevalier était un ambitieux aigri par la disgrâce dont le Roi l'avait frappé en 1669, pour l'enlèvement de la duchesse Mazarin, et par les refus que, depuis lors, il avait toujours éprouvés, demandant tantôt le gouvernement de Guyenne, la charge de colonel général de l'infanterie ou celle de grand maître de la garde-robe, tantôt le grade de lieutenant général ou la permission de former un régiment étranger.

1. Ce verbe auxiliaire a été ajouté en interligne, après coup.

"2. Maximilien-Antoine de Belleforière, marquis de Soyecourt (on prononçait et écrivait souvent : Saucourt), pourvu du gouvernement de Rue en 16o"2 et de la charge de maître de la garde-robe le 20 septembre 1633, la quitta pour acheter celle de grand veneur, dont il eut les provisions le 12 décembre 1669. Il avait reçu l'Ordre à la promotion de 1661, et avait servi d'aide de camp au Roi en 1667. Il mourut le 12 juillet 1679. Les Mémoires reparleront de lui.

3. Ci-dessus, p. 240. — Le serment, comme survivancier, fut prêté le 9 février 1636 (Histoire généalogique, tome VIII, p, 733).

4. C'est encore dans le Journal de Dangeau, après l'article sur l'abbé de Soubise (tome VI, p. 364-367), que notre auteur trouve mentionné'^ les deux mariages qui suivent.

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