Le p do portaij corrige un re
« C'est là que Saiul-Sinion a placé l'Addition indiquée ci-dessus sous le n» 260.
M. du Charmel, à qui j'eus la malice de la faire dicter, pour en garder un double pour nous. Ce fut' une assez plaisante chose à voir que son effroi, ses signes de croix, ses imprécations contre l'auteur, à chaque infamie qu'il lisoit, et il y en avoit autant que de mots. Il se chargea de déposer les deux pièces à Monsieur de Paris, et je gardai l'autre copie. Heureusement, nous n'en eûmes pas besoin. Cela nous mit à la piste de plusieurs choses, par lesquelles nous découvrîmes quelle^ étoit la religieuse, et d'une maison que 3Ime de Saint-Simon connoissoit extrêmement^, et elle beaucoup aussi. Cet amour étoit ancien et heureux ; il fut découvert et prouvé, et D. Gervaise sur le point d'être juridiquement mis in pace* par les carmes déchaussés, comme il sortoit de prêcher dans le diocèse de Meaux; et, en même temps, la religieuse tomba malade à la mort, et ne voulut jamais ouïr parler des sacrements qu'elle n'eût vu D. Gervaise : elle ne les reçut ni ne le vit, et ne mourut point. Dans ce péril, il se vit perdu sans ressource, et n'en trouva que de se jeter à la Trappe. A ce prix, ses moines, délivrés de lui, étouffèrent l'affaire, et, en venant à la Trappe y prendre l'habit, il passa chez la religieuse, entra dans la maison, et la transporta de joie. Depuis qu'il fut abbé,