LE J>UC DE SAN-GEMINI
de Jean des Ursins, sénateur romain, et d'une fille de Nicolas Spinelli, comte de Gioya, grand chancelier du royaume de Naples, office d'épée et principal, et il étoit frère cadet de Charles des Ursins, premier seigneur de Dracciano, qui en a fait la branche.
« Et ce Jean des Ursins, sénateur romain, gendre de Spinelli, grand chancelier de Naples, vient, à ce qu'on assure, sans suite et sans preuves de filiation, de* Napoléon-, fils de Mathieu, dit le Grand, sénateur romain, seigneur d'Anagni, etc., frère cadet' d'autre Napoléon, gonfalonier de l'Eglise, père* du pape Nicolas III, élu i"!!!, mort 1280 ; et ce premier Napoléon et son frère Mathieu le Grand, fils de Jean des Ursins, dit Cajetan de sa mère, et d'Étiennette^ de Rubeis, qui est le premier des Ursins que l'on connoisse : de manière que, quelque ancienneté et grandeur que l'on trouve dans ces branches de Bracciano, de Gravine, de Santo-Gemini, et dans celles qui en sont sorties, il ne laisse pas de demeurer incertain si elles sont véritablement de la maison des Ursins, et que ce Jean des Ursins, gendre de Spinelli, comte de Gioja*', grand chancelier de Naples, de qui sont sorties ces branches, et au delà duquel on ne trouve ni filiation ni preuves, vivoit vers 13o0, qui n'est pas une grande antiquité, puisque Jourdain, son troisième fils, fut archevêque de Naples en 1400 et cardinal en 1405. »
1. De est écrit en interligne, au-dessus des mots suivants, qui ont été biffés : « de Napoléon des Ursins, père du pape Nicolas III, élu 1277, mort 1280, et ce ».
2. A la suite de ce nom étaient les mots suivants, qui ont été biffés : « estoit fils de Jean des Ursins, dit Cajetan du nom de sa mère, et d'Étiennette de Rubeïs, qui est le premier des Ursins qu'on connoisse. »