Celle est écrit sur l'an[tiée], biffé
<■ De celui de Virginio des Ursins, duc de Bracciano, cinq fils, trois filles : l'aînée, mariée à César Gonzague, duc de Guastalla; la seconde, au dernier duc de Montmorency, qui eut la tête coupée à Toulouse en octobre 1632, sans enfants ; la troisième, à Marc-Antoine Borghèse, prince de Sulraone. Ces deux dernières, étant veuves, se firent religieuses.
« Les cinq fils furent : Paul-Jourdain, duc de Bracciano, qui fut fait prince de l'Empire et n'eut point d'enfants, et mourut en 1661; Alexandre, cardinal des Ursins, mort à trente-trois ans, en 1626 ; un jésuite, un carme, et Ferdinand, qui étoit le troisième, duc de Bracciano après son frère et prince de l'Empire, qui fut fait grand d'Espagne. Il mourut en 1663, et, d'une des Ursins de la branche de Santo-Gemini, laissa notre chevalier de l'Ordre et Lelio des Ursins, prince de Nerola, mort sans alliance en avril 1696.
« Toutes les- branches de la maison des Ursins sont éteintes, excepté celle de Gravine, qui ne consiste plus qu'au duc de Gravine et en son frère, Mundille des Ursins, archevêque sacré de Capoue, qui est une espèce d'imbécile. Le duc de Gravine ne s'en éloigne pas ; il est marié et a des enfants. Benoît XIII étoit frère de leur père. »