Hugues de Lionne : tome IV, p. 97, note
2. C'est le 20 avril 1063 que Lionne reçut ses provisions de secrétaire d'État en remplacement de MM. de Brienne père et fils, à qui l'on paya neuf cent mille livres comptant. Depuis longtemps Lionne, qui était ministre d'État (24 juin 16o9), faisait tout dans le département des affaires étrangères, et les Brienne, discrédités par leur auxiliaire, n'avaient plus que la signature. (Bibl. nat., ms. Fr. T6o7, fol. 32-33; Armand Bascbet, Histoire du Dépôt des affaires étrangères, p. 63-04.)
3. Allusion aux tristes tins des enfants de M. de Lionne, que les Mémoires feront connaître en leur temps.
4. Il a dit, p. 86, que M. de Sillery se ruinait « eu li!s de ministre. >> o. Cette nouvelle mort est annoncée par Dangeau le 26 avril (p. 337-
338) ; elle datait du o : lettre du cardinal de Bouillon, Affaires étrangères, Rome 387, fol. 26o-267. — Saint-Simon a consacré à M. Bracciano, ou plutôt à sa veuve, la princesse des Ursins, une notable partie de sou article sur le duché de Royan. Je place ce morceau inédit de première rédaction, dont les différentes parties reparaîtront tour à tour daus les Mémoires, à l'Appendice, n" VI.
6. >'ous avons son portrait dans le ms. Clairambault 1237, fol. 33.