Janvier et février
le plus cruel dans ses avis, le plus impérieux dans le commandement qu'il s'était attribué, le plus insolent avec les autres chefs comme avec ses subordonnés, était ce misérable prêtre que Bonaparte éleva à l'épiscopat. Par une escroquerie digne de lui, il avait accepté du Directoire une somme d'argent considérable avec un passe-port, à condition de sortir de France, où sa présence était toujours inquiétante. Il prit et garda l'argent et le passe-port et resta dans la Vendée pour y ranimer l'insurrection. On vit, dis-je, ces trois chefs proclamer de nouveau la guerre civile, contre leurs promesses les plus authentiques, et sans le plus léger prétexte pour les violer. Les chouans renouvelèrent en même temps leurs fureurs et s'organisèrent avec bien plus de force et de régularité qu'ils ne l'avaient fait jusqu'alors. Une violente insurrection, survenue dans l'Indre, menaça d'embraser tous les départements voisins. A Sancerre, une révolte non moins alarmante éclata près jue en même temps. Dans Jemmapes, des bandes nombreuses se soulevèrent et s'organisèrent au non>du pape et de l'empereur. A Paris, dans les spectacles, on saisissait avec fureur toutes les allusions qui pouvaient insulter au gouvernement républicain et paraître favorables au despotisme royal. Sous le nom de bals, cafés, salons, etc., divers rassemblements de royalistes et d'émigrés s'opéraient journellement dans les différents quartiers de cette grande ville.
D'un autre côté, les clubs se multipliaient, comme on l'a vu, dans toute la république, et les partisans de l'anarchie ne cachaient ni leurs vues, ni leurs espérances. A Paris, la réunion du Panthéon se gros-
sissait chaque jour, et chaque jour on y faisait des motions plus incendiaires. Diverses réunions du même genre avaient lieu ' dans plusieurs autres quartiers. Dans la rue Traversière, la réunion dite des patriotes avait à sa tête les membres de la Convention qui s'étaient le plus déshonorés, soit dans son sein, soit en mission, par leurs folies, leurs turpitudes et leurs cruautés. I^ Journal des hommes libres, rédigé par Va tard , le Tribun du peuple, rédigé par Lebois , et une foule innombrable de pamphlets anarchiques, invitaient hautement le peuple et les soldats à la destruction du gouvernement et les provoquaient à la dissolution du corps social. Des groupes nombreux, échauffés par des orateurs dont les discours étaient affreux, se multipliaient sur les places publiques, sur les ponts, aux Tuileries, etc. Babeuf tramait dans l'ombre cette fameuse conspiration dont j'aurai à parler. L'insurrection se manifestait dans la flotte à Cadiz, au Havre et ailleurs; la désertion se propageait dans les armées d'une manière eiïrayante ; de toutes parts le fanatisme retenait dans leurs foyers, ou faisait errer au sein des bois et des rochers, les réquisilionnaires que la loi appelait à la défense de la patrie.
I>es députés commençaient à manifester la prétention de dicter au Directoire les choix qu'il avait à faire dans leurs départomenls. Un André Dumont, l'un des plus fou^MieuK amis de Robespierre, un honmio qui avait rem))Ii jus({u'aux combles les maisons d'arixH dans la Somme, avec les formes les plus dérisoires cl les plus brulales; qui, père de famille, avait, dans sa mission sous Kobcspierro, forcé, par la crainte qu'il
inspirait, toutes les femmes ou filles qui piquaient sa lubricité à le suivre dans ses tournées, à s'enfermer avec lui au premier signe de sa volonté, à supporter au milieu des repas, des bals soi-disant patriotiques, aux yeux de leurs époux et de leurs mères, les plus scandaleuses privautés, un homme dont la correspondance avec la Convention avait été également atroce et dégoûtante; cet André Dumont enfin, devenu l'un des plus fougueux réacteurs et l'apôtre ie plus déterminé du royalisme et de l'aristocratie, avait signé avec un ci-devant marquis de Crécy (qui avait protesté contre l'abolition de la noblesse) et un nommé Lemarchant de Gomicourt, une lettre que ces trois personnages faisaient afficher avec profusion dans Amiens, et qm contenait une désapprobation (on pourrait dire une protestation) à l'égard des changements opérés par le Directoire dans les autorités de la Somme.
Enfin , Pichegru , après avoir manqué l'exécution de ses perfides desseins contre la liberté de son pays, et désespérant de renouer son honteux marché avec le prince de Gondé, donnait l'exemple du dégoût du service, et malgré nos encouragements, nos instances, il demandait un successeur, ce qui nous paraissait alors un très-grand mal. Sa trahison nous était encore inconnue, et nous craignions que sa retraite ne décourageât les armées, dans lesquelles son nom était au premier rang, et ne les désalîectionnât, ainsi que les autres généraux, d'un gouvernement naissant, qu'on aurait taxé d'injustice à son égard. Rewbell, qui avait vu Pichegru aux armées, nous avertissait néanmoins toujours de nous en méfier.
Au milieu de tout cela. Barras conspirait; la trahison était empreinte sur ses traits; son air sombre et farouche était effrayant. Désespéré d'être sans influence dans le Directoire, lorsqu'il s'attendait à tout gouverner, soufflé par les chefs des faubourgs, par les Tallien, les Fréron, etc., il se mettait à la tête de toutes les coteries anarchiques qui voulaient renverser le gouvernement et lui promettaient un ordre de choses où il serait seul le maître. Il était en même temps lié, et continua toujours de l'être, avec Blaw et Meyer, ambassadeurs de la république Batave. Ce dernier était un homme souple, qui se rangeait du côté le plus menaçant; mais le premier, anarchiste décidé, était l'un des grands fauteurs de la désorganisation et du système de terreur qu'on voulait introduire en Hollande. Il faisait de fréquentes courses au faubourg Saint-Antoine, et tirait de l'argent de plusieurs caisses de la républicjue Batave pour faire face aux dépenses que nécessitaient ses intrigues; il en tirait surtout de la Frise où l'on avait tout culbuté. Enfin, malgré les ménagements que les agents de la police et le ministre lui-môme étaient forcés de mettre dans leurs rapports, il n'y en avait pour ainsi dire pas un seul où le nom de Barras ne se trouvAt mêlé.
Pour comble de disgrAce, Rewbell était tombé malade; son état était si grave qu'il ne pouvait assister que très-ra renient à nos séances. J'allai le trouver un matin ; je lui fis part de mes craintes, et du fond que je faisais sur lui pour déjouer les complots affreux qui se (ramaient. II fut comme moi d'avis que, sans niîgligcr une constante opposition aux menées des royalistes, le plus pressant, néanmoins, était de répri-
mer celles de l'anarchie, celle-ci ayant un appui dans le Directoire, lorsque le royalisme n'en avait pas encore. Garnot marchait alors sûr la ligne droite, entre les deux partis, par les motifs que j'ai exposés déjà.
Je représentai alors à Rewbel qu'il était indispensable de faire fermer de suite ces antres de folies el de crimes, où, au nom de la liberté, on travaillait à immoler la république. Je lui fis sentir qu'il n'était pas moins nécessaire de revenir sur plusieurs de nos choix et de montrer à cet égard une détermination qui rassurât les citoyens paisibles et qui rattachât au gouvernement plusieurs membres très-estimables des deux conseils et bon nombre de vrais patriotes qui s'étaient jetés par peur dans le parti royaliste, en voyant dans les places une quantité d'hommes qui, par leur conduite passée et présente, leur faisaient craindre le retour de la terreur. Une fois rassurés, au contraire, ces citoyens bien intentionnés devaient concourir avec nous d'une manière efficace au maintien de la constitution de l'an m. [Tombés d'accord sur tous ces points, nous n'éprouvâmes aucune difficulté de la part de Garnot; il se prêta à toutes nos vues.
Le k ventôse, je fis rapporter l'arrêté, pris en mon absence, qui destituait de sa place de membre du bureau central, Gousin, physicien connu, professeur au collège de France et membre de l'Institut national, homme d'une sévère probité et excellent administrateur. Il avait bien servi la révolution comme électeur de 89 et comme membre de la commune, où il avait été chargé de l'administration des
subsistances, qu'il avait dirigée avec autant d'Intégrité que d'intelligence. Barras l'avait fait destituer, parce qu'il ne laissait pas, comme Guermeur, la carrière ouverte aux voleurs; qu'il n'était pas, comme ce dernier, du parti orléaniste ou thermidorien, et qu'il était un surveillant incommode à l'égard des complots que l'on tramait.
Le 9 ventôse, le club du Panthéon et la réunion des patriotes de la rue Traversière furent fermés par ordre du Directoire. Barras fit toute la résistance dont il était capable, mais il ne réussit pas; car tous, excepté lui , nous étions du même avis. Mais afin de ne pas rendre par cette mesure le royalisme trop audacieux, nous fîmes également fermer les lieux t)ii il se montrait trop à découvert, tels que le théâtre Feydeau, le salon des princes, l'église de Saint- André-des-Arts, etc.
Nous ordonnâmes, en second lieu, à Pélissier, commissaire du Pouvoir exécutif près l'administration centrale des Bouches-du-Rhône, de réitérer h Fréron, qui y continuait ses fonctions, l'ordre de les cesser à Pinstant, et de quitter le département. Cette injonction lui avait déjà été faite depuis du temps; mais il était soutenu par le commissaire lui-m(^me et par son ami Barras. C'était à la fois pour lui une affaire de parti et une affaire d'argent.
Le 25 germinal, le Directoire exécutif fit une prorianiation loucinmt les maïKiMivres aiiar('hi(jues, (jui devenaient de jour en jour plus actives. Il réclama et il obtint du ('()r|)s léi<islalif des lois plus précises et plus rigoureuses contre les atli'oupements illégaux, sur la police des imprimés et sur celle des afiiches.
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Il restait encore un parti sage à prendre , celui d'avoir un autre ministre de la police. Merlin avait été, comme l'on sait, avant la Révolution, membre du conseil du duc d'Orléans. Il avait, par suite, de grandes liaisons avec ceux qui avaient composé son parti, c'est-à-dire avec les thermidoriens. Si le devoir ou la crainte l'empêchaient de les protéger ouvertement, au moins était-il à redouter qu'il ne se laissât abuser par eux dans une circonstance si délicate, ou qu'il ne prît des mesures si iaibles qu'elles lussent tout à fait insuffisantes.
Garnot, ennemi juré du parti thermidorien et le craignant particulièrement , mit à ce changement un empressement extrême. Barras fit encore beaucoup de difficultés, mais sans plus de succès que dans les occasions précédentes. Une circonstance rendit, au reste, ce changement plus facile. J'ai dit qu'on avait été obligé , comme je l'avais prévu , de révoquer Génissieux du ministère de la justice; ce ministère devenait donc vacant. D'un autre côté, Merlin n'avait pas assez de caractère pour servir les thermidoriens d'une manière absolue contre la majorité du Directoire, ou pour s'opposer énergiquement à leurs projets en face de Barras. Aussi, depuis longtemps il offrait sa démission pour sortir d'une fâcheuse contrainte ; elle fut alors acceptée, malgré Barras, et le ministère de la justice lui fut rendu.
Garnot insista beaucoup pour qu'on remplaçât Merlin par Gochon-de-L' apparent , alors membre du conseil des Anciens. Ils avaient conservé la grande liaison qu'ils avaient eue ensemble dans la Gonvention. — Gochon est un petit homme, bien pris dans sa taille et
d'une assez agréable figure. Il était conseiller à la sénéchaussée de Fontenay-le-Gomte avant la Révolution. Il n'a rien de transcendant; mais il est fin, remuant, intrigant, fureteur et très-ambitieux. Dans l'Assemblée constituante, il s'impatronisa en premier lieu, en qualité de suppléant, à la place d'un député du Poitou, qui n'avait pas du tout renoncé à sa nomination, mais qu'une circonstance momentanée empêchait de se rendre au poste auquel il était appelé. Obligé de lui céder la place à son arrivée. Cochon resta néanmoins toujours à intriguer autour de l'Assemblée, où il fut enfin admis par la vacance réelle d'une place de député du Poitou. Il devint membre du comité de sûreté générale, et prit avec chaleur parti pour Lafayette contre d'Orléans. Dans la Convention, il suivit le torrent et fut membre du comité de la guerre, où il taxait de modérantismc les avis sages. Il eut diverees missions, et s'y produisit toujours en montagnard déterminé; mais à ma connaissance on n'a aucun fait atroce ou honteux à lui reprocher.
Cochon déplaisait fort à Barras par la même raison qu'il plaisait à Carnot, c'est-à-dire parce qu'il était ennemi des thermidoriens. Il convenait médiocrement k Revvbell auquel il avait fait, dans quelques comités, des reproches de modérantismc et d'aristocratie, dans un temps où de pareilles accusations pouvaient avoir les plus funestes conséquences. Quant à moi, j'étais indilTérent sur son compte. Je n'avais d'ailleurs h présenter à sa place personne (|ue je pusse espérer de faire nommer. Crand ennemi du parti d'Orléans, je ne craignais pas (|u'il nous liviAt au\ tliennidoriens ; ci-devant montagnard, je ne pensais
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pas non plus qu'il dût protéger les contre-révolutionnaires. Dans le fait, pendant un temps, il se conduisit fort bien , ainsi que son ami Carnot. Mais il vérifia ensuite, comme bien d'autres, une maxime certaine: c'est que l'amour de la gloire et l'intérêt personnel , même le plus évident, n'offrent à la confiance que des gages trompeurs. Ils cèdent toujours l'un et l'autre à des passions plus violentes, l'ambition et la vengeance, souvent même à des craintes ou à des espérances mal calculées. La vertu seule offre des garanties assurées. I^ vertu!... Je m'arrête un instant à ce nom trop souvent profané !
La monarchie, qui craint la vertu politique, parce que vertu suppose énergie, a travaillé sourdement, pendant une longue suite de siècles, à l'anéantir parmi nous et à nous faire prendre le change sur sa véritable essence. Après l'avoir offerte sous le masque de je ne sais quel honneur, elle en avait, pour ainsi dire, banni le nom, ou l'avait rendu à peu près ridicule.' Quant à cet honneur prétendu qu'on lui avait substitué, en quoi consistait-il? A se soumettre sans réserve aux préjugés les plus atroces et les plus bizarres, à se nourrir d'un orgueil insensé , qui vouait le faible à l'oppression et au mépris, quels que fussent ses titres à notre estime et à nos respects, tandis que le fort le plus digne d'aversion et d'opprobre devenait l'objet de nos plus serviles hommages. C'était suivre les lois de l'honneur, que de rechercher avidement les grandeurs, le crédit, la richesse, de prodiguer pour les acquérir ses services à un maître, aux dépens de la liberté publique et du bonheur des nations.
Le sacerdoce, pour qui la vertu n'était pas moins
redoutable, car elle suppose vérité^ était aussi parvenu à en déguiser les traits. Elle n'était plus dans ses mains qu'un vain simulacre, qui exige avant tout l'observation d'une foule de pratiques inutiles, puériles pour la plupart ou, ce qui est plus funeste encore, contraires à la décence et à la pudeur : la confession, par exemple. Quiconque sent combien la pureté de l'âme est une vertu essentielle dans les femmes pour le bonheur des familles et le maiptien de l'ordre social, ne doit-il pas être révolté de l'idée de voir, dans le mystère, aux pieds quelquefois d'un jeune effronté, ou d'un vieux débauché, aux pieds d'un homme enfin, quel qu'il soit, une jeune fille obligée de lui rendre compte de tous les mouvements de son cœur et de ses sens, ou une respectable mère de famille contrainte de lui faire la confidence de tout ce qu'il y a de plus intime entre deux époux? Ce môme simulacre de vertu, outre les pratiques inutiles ou dangereuses , n'impose- t-il pas impérieusement la croyance de dogmes aussi incompatibles avec la raison qu'impuissants pour le perfectionnement de la morale et le bonheur de l'homme? Voilà, cependant, ce que le sacerdoce recommande avec tant de soin. Les vertus véritables, il ne les place qu'au dernier rang : souvent il les néglige, et ses sectateurs ne les négligent pas moins. Tout leur zèle s'épuise sur des observances inutiles et recommandées comme les premiers des devoirs; il n'en reste plus pour les devoirs réels : ils sont regardés, le |)liis souv(Mit, connue indiiïéi'cnts, le ninatisme et les inomeries usui paiit ainsi le nom de vertu.
Le vrai sens dû ce mot n'a pas été moins dénaturé
par les circonstances d'une révolution, qui devait, au contraire, lui restituer à jamais sa véritable acception. Que le lecteur n'oublie pas ici que je parle des circonstances àe, la Révolution, qu'il serait trop injuste de confondre avec son but. On vit alors, comme toujours, les partis qu'enfantent les grandes commotions politiques ou religieuses, changer brusquement la signification des termes et dénaturer toutes les idées. A celles qui sont justes, mais contraires à leurs projets, ils en substituent d'absolument fausses, mais qui leur sont favorables; bientôt, ce qui était vrai hier sera douteux aujourd'hui et demain ne sera plus que mensonge. Tout change de forme et de couleur d'un moment à l'autre, et dans deux quartiers différents d'une même cité, suivant l'esprit de la coterie qui les domine, les mêmes hommes, les mêmes faits, les mêmes principes se jugent, dans le même jour, de vingt manières différentes, et toujours avec aussi peu de justesse que d'impartialité. Les mots crime et vertu, qui sont dans toutes les bouches, n'ont plus de signification déterminée. Dans cette confusion, la raison n'a plus de prise sur les esprits ; l'homme sans mœurs perd toute honte, le fripon se découvre sans pudeur, le méchant se délivre de tout frein. Persécuté ou avili comme un scélérat, l'homme de bien n'est plus écouté, et le tyran est proclamé l'homme vertueux par excellence.
C'est donc ainsi que presque toujours la passion ou l'erreur profanent le saint nom de la vertu. Certes, celui qui l'aime et qui en sent les charmes, la reconnaît à des traits bien différents de ceux que lui prêtent le despotisme, le sacerdoce et les factions. La
véritable vertu sait s'oublier elle-même pour se vouer au bonheur des hommes, autant que le permet la sphère dans laquelle se trouve placé celui qu'elle anime. Elle ne recherche que la vérité et la justice ; la bonté marche toujours à ses côtés, la raison l'éclairé sur ses véritables devoirs, la sagesse la dirige dans le choix de ses moyens, et la force de l'âme la rend inébranlable dans sa marche et dans ses résolutions. Je m'aperçois ici combien je me suis éloigné de mon sujet. Mais je compte sur quelque indulgence eh faveur de l'idée qui m'a entraîné.
RBUANIBIIBNT DBS FONCTIONNAIRES. — Pft<TBNDO SYSTÈME