‹ Mémoires, ou, Recherches anatomico-pathologiques surChapitre 15 sur 30 · AVEC · texte numérisé non relu

AVEC

Sur quatre cent cinquante sujets qui ont succombé depuis quatre ans et demi à des affections de différente nature , dans les salles Saint-Jean et Saint- Joseph de l'hôpital de la Charité , deux offraient l'exemple de la communication des cavités droites avec les cavités gauches du cœur. Nous avons comparé ces faits avec plusieurs autres du même genre qui ont été recueillis par les auteurs; et comme le résultat de cette comparaison n'est peut - être pais sans intérêt, nous croyons utile de le faire connaître , et afin qu'on puisse savoir à quoi s'en tenir sur la valeur de nos conclusions, de donner, par extrait, les observations sur lesquelles elles reposent. Nous hésitons d'autant moins à le faire , que nous ne connaissons pas de travail du même genre , et que les faits qui y sont relatifs étant plus ou moins disséminés, il est commode de les trouver réunis en certain nombre, sous une forme abrégée. Nous disons , en certain nombre , car nous n'avons pas puisé à toutes les sources, à beaucoup près; mais à raison de leur variété, les faits que nous allons rapporter nous semblent suffire pour donner une idée juste de la lésion

dont ils'agil, et des principales circonstances anatomiqvies qui s'y raltachent.

Ces observations, au nombre de vingt, sont divi-sées en cinq sections, d'après l'état de simplicité ou de complication de la communication des cavités du cœur. La première renferme les exemples de persistance du trou botal ; la seconde , ceux de perfora lion de la cloison des ventricules; la troisième, ceux de persistance du canal artériel réunie à l'une ou à l'autre des deux précédentes lésions ; la quatrième oGTre des cas de communication au moj'^en du trou botal et de la perforation de la cloison ventriculaire ; la cinquième enfin, des exemples de ces mêmes perforations unies à d'autres vices de conformation du cœur.

Nous avons placé sous lesn°. 4 et lo, avec tous les détails qu'il nous a semblé nécessaire de conserver, les deux observations que nous avons recueillies nousinème, tandis que nous avons retranché de celles qui ont déjà été publiées, tout ce qui n'était pas indispensable à l'objet de ce mémoire.

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