Louis d'Armagnac Ci-dessus, p
:<. Florimond Robertet. premier du nom, fils de .Tean Robertet, bailli d'Usson. et de Louise Chauvet. Né à Montbrison, conseiller à la cour des Comptes du Forez, il fut attaché au service de Charles \\\\ par Pierre de Bourbon-Bcaujeu . En 1493, le roi lui octroyait, en considération de ses services, 150 1. t. par an en sus de ses gapes. En 1500, il était conseiller du roi et secrétaire de ses finances, et I>ouis XII lui donna rollice de visiteur des iiabelles des provinces de Lyonnais. Foi-ez. Beaujolais cl Maçonnais. La part qu'il prit au mariage de François I" avec Claude de France lui valut la confiance du successeur de Louis Xll, qui le créa trésorier de son épar,une. Il avait épousé Michelle (îaiilard, et il mourut en L)22 Bibl. nal.. Pièces orig.. vol. 2501, doss. Robertet).
1495] LIVRE MM. CMAlMTHn \ 2()î*
ser son chemin, et qu'il ne venoit faire dommai^i^e à nul ; et pour ce, s'ilz vouloient venir à parlamenter, comme avoit esté entrepris le jour devant, ({ue nous estions contents et nous emploirions en tout hien '.
•la estoient escarmoucheurs '•" de tous coustez ; et comme nous tirions pas h pas nostre chemin à passer devant eulx, la rivière entre deulx, comme j ay dit fet y pouvoit avoir img- quart de lieue de nous à eulx, qui tous estoient en ordre en leur ost, car c'est leur coustume quilz font tousjours leur champ si grand que tous y peuvent estre en bataille et en ordre), envoyèrent une partie de leurs Slradiotz et arbalestriers à cheval et aulcuns hommes d'armes, ([ui vindrent du long d'un chemin assez couvert entrer au villaige dont nous partions-, et là passer ceste petite rivière ' pour venir assaillir nostre cariage, qui estoit grant, et croy qu il passoit six mil sommiers, que mullelz. chevaulx et asnes. Et avoient ordonné loin* bataille si très bien que myeulx on ne sçauroit dire ', et plusieurs jours
A"' cscaiMiKHK'lies êclil.
1. La relation de la bataille de Fornoue, qualifiée d'officielle pai* M. de Maulde, <|iii l'a réimprimée [Procéd. polit, (la rècfne de Louis Xlf, cil., p. 66" s.), confii'iiie l'envoi de cette lettre et ajoute que le roi pria les ^'énitiens d"en\'o\er cpiatre des leurs afin de s'abouclier avec MM. de Sainl- Malo, de Gyé. de Piennes et d'Arj^entun.