‹ Mémoires;Chapitre 118 sur 177 · Florimond Robertet. sans doute · texte numérisé non relu

Florimond Robertet. sans doute

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forme pour expédier i;i'ant aU'iiire. Ce traicté dui-a envvrou quinze jours, et plus ' ; mais dès le prcMiiier jour que commençasines à trecter, fui accordé que nions'" d'Orléans pourl'oit partir de là : et tisnies une trêve ce jour, (jui continua jour après aultre jus([ues à la paix. Et pour seureté dudit duc. se mist en ostaiife le marquis de Manto entre les mains du conte de Fouex, qui très volentiers le list. et plus j)our fairi' plaisir que j)our craincte - : et premier nous firent jurer que nous- proeedi(»ns en ■' bon essient au traicté de paix, et que nous ne le faisions point pour di'lixrer ledit duc (!"( )rleans seulleinent.

Chap. XVII. Le maresclial de (rvé alla a ladite place avecques autres du duc de Millau, et lit partir ledit duc seulleinent. à petite compaig'née. (jui à g-raiit joye en saillit : et estoient tant pressés ceulx de ladite place de fain et de maladie, qu il faillut que ledit niareschal laissast son nepveu appelle mons'' de Hamefort "' en ostaig-e, promettant à ceulx de dedans qu ilz partiroient tous dedans trois joui's. \'ous avez bien entendu comme par avant le bailly de Dijon avoit esté envoyé devers les Suysses, par tous leurs cantons, pour assembler jusques à cin([ mille Almans'', qui. à l'heure du partement du duc d'Orléans de la place de Xovaiie. n es-

<•() à i^ilil. — h] Aliiians est omis iluns les odit.

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