‹ Mémoires;Chapitre 129 sur 177 · Larlo Orsini. comte île r.^iifruillai'a. déjà n<>mmé · texte numérisé non relu

Larlo Orsini. comte île r.^iifruillai'a. déjà n<>mmé

352 MÉMOIRKS Di; l'Illl.ll'l'E UK COMMVMiS ri49<))

t'ust tombée que sur ceulx (}ui avoienl l'aict ledit appoinctement, on ne les debvroit point plaindre.

Toust après que ledit roy Ferrande eut receu cest honneur dont j'ay parlé dessus, et que de nouveau avoit esté marié avecques la fille de son j^nant père le roy Ferrande, (qu'il avoit de la seur du roy de Castille de présent reg-nant, et si estoit seur du l'oy Alphonce, son propre père), qui estoit de'' treize ou quatorze ans. ilprintune fièvre continue, dont en poy de jours mourut ' ; et vint la possession du royauhne au roy Federic, qui de présent le tient, oncle dudit Ferrand. Ce me semble horreur de parler d ung' tel mariage, dont en ont f'aict ja plusieurs en ceste maison, de fraiche mémoire, comme depuis trente ans en ça. Et fut ladite mort toust après ledit appoinctement, qui fut faict i\ Estelle, Fan M CCCC IIIF^ XVI. Et s'excusoient ledit roy don Ferrand et aussi le roy don Federic, depuis qu'il fut roy, sur ce que mons'' de Monpencier ne faisoit point rendre lesdites places qu'il avoit promis en faisant ledit traicté. Et Gaieté et aultres n'estoient point en sa main ; et combien qu il fust lieutenant du Roy, si n'estoient point tenuz ceulx qui tenoient les [^dictes] places pour le Roy de les rendre pour son commendement, combien que le Roy n'y eust gueres perdu, car elles cousterenf beaucop despuys à garder et avitailler et si se perdirent. Et ne pense point mentir (car j'estoye présent à veoir depescher trois ou quatre foiz ceulx qui allèrent pouravitaller et secourir les chasteaulx de Napples ungcttup, et après jusques à trois, pour avitaller Gaieté "-),

d) qui l'stiiit lîlle de èdit. — e consloiiMit ('(///.

1 . Au mois de mars 1 i96, Ferdinand II avait épousé sa tante, .Jeanne d'Araf^-on, àjïée de 17 ans Notai- Giacomo, Cronica, p. lit . fille de Ferdinand!"', roi de Xaples. et de Jeanne, sa seconde femme, fille de Jean II, roi dWrafïon. Usé par les travaux de la guerre , et. si on en croit P. Jove (I, p. 148', par les excès auxquels il s'abandonna, il mourut de la fièvre et de la dysenterie au château de Sonia, le 7 octobre 1 100, à l'âge de 28 ansfSanndo. Diurii. I. col. 80 et 34(5: cf. Ncitar (iiacoinn. CroniV;!. p. 200\ Jeanne d'.Vragon survécut à son mari jusqu'au 27 août 1518.

2. Etienne de Vesc, capitaine de Gacte, s'était embarqué, pour regagner la France, au mois rie mars MîHi. II laissait la place sons la charge de son

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mais ces quativ voiafçes coustereni plus dv trois ci-iis mil tVaiis. et si furent voiai^es perdu/..

Chap. XXII. Depuis le retour ilu Hov du dcssusdit voiage, comme dit est, le Roy se tint h Lyon yiaiit tt*mps, à l'aire tournais et jousles', désirant ne perdre point ces places dont ay parlé : et ne luy challoit c{u i luy coustast, mais nulle payne ne vouloit prendre pour entendre à son all'aire. Praticques luy venoit il assez d Itallie. et deg-randes et seures pour ung; roy / de France, qui est fort de gens, et a largement bledz en Languedoc et Prouvence et autres pays, pour y envoyer, et argent : mais ung •' aultre prince tjue le roy de France tousjours se mettra '' à Ihospital de voidoir entendre au service des Ytaliens et à leurs entreprinsps et secours, car tousjours y mettra ce qn il aura et n'achèvera point. (Jar eulx ne servent point sans argent: et ai.ssi ilz ne pourroient, si ce n estoit ung duc de Millau ou une des Seigneuries -. Mais ung pouvre cappitaint- . encores (|u il ayt boniie affection de servir ung de la maison de France qui prelendroit droit au' royaulme -^ ou ung aultre (pii pr|et androit J droit à la duchié de Millau, ([uelque loyaulté qu'il eust en luy, ou encores qu il feust vostre |)arfisan '■ que ' plus grande .seureté ne sauroit on demander I n ^ tallie que la parcialité . si ne vous sauroit il sei\ ir longuement après le paiement failly, car ses gens le laiss cr oient et le caj)j)itaine auroit jjerdu son vaillant : car la

/' pour le ni\aLiine édil. - <f à un;,' (7,i/i.s le iiis. — Il à iiuj;... x-roit hiusjours se iiifUre édit. — i> qui pi-elcndruit raison au Sauv. Lenff. : qui pretcndroit cstre au !)u]). j qui prclendist èdil. — k l'ayant cncori-s vnslre pai-tisun éd. Diijt.: el encoi-cs qu il soit \osti-i' partisan LeiKj.: Snur. a Iron- (fii ' Imite celle phrase, qui e.sl nivomitréhensible dans l'édit. de lô-Jf<. — / que dans l<- sens de quoique; (■/• l'Iiis bits et que le due de Milan...

lieutenant, .\ubert du Roussel de Saint- Priest Boislisle. El. de Vesr. p. I5t) s. . On a \u (|ue Gaëte avait été ravitaillée au mois de Jan\icr I 1!'(). l-;ile le fut encore le "Jti juillet sui\ant par trois ^'aléres el une j.'rosse nef (jue de \'ese expédia tie Fro\enc«^. et enfin, pour la flerniére fois, le Is août de la même année, par ■• un jrallion de Krance ", qui réussit à forcer le blocus '((Uiliaume de \'illcneuve. dans Lenjclcl. I\'. 2' p., |). 113'.

1. ('A', (ionon. (tur.cllè. pass.. et Montfaucon. i Cérémonial /'runtais. I. (isô.

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