‹ Mémoires;Chapitre 130 sur 177 · enise el Florence · texte numérisé non relu

enise el Florence

■i. De Naple.^..

Dk Ma)«uboi. - .Ui'tnoirei de Pliiliit/jf de (''imtiiynex. — II. 23

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pluspart n'ont riens que le crédit ([ne leur donm-nt leiu's gens (linMiies, lesqnelz sont jjiiie/. de leur ejippilaine. et luv se faict paier de celuv qnil sert.

Mais quelles ' ont esté ces praticques ([ue je diz? Si grandes furent que avant (pie Gavete fust perdue ' . et encore despuis, deux ans apivs le retour du Hov, et que le duc de Millan ne tint"' chose qu il eust promise (qui ne iaisoit point tout" par tromperie ne malveillance, mais partie de crainte que si le Hoy estoit si grand cju il ne le desfist après, et estimoit le Hoy de poy de] tenue "et seureté;, fut entreprins/' que le duc d'Orléans yroit en Ast avec(jues ung nombre de gens bon et grant; et le veiz prest à partir et tout son train partir'/ -. Nous estions asseurez du duc de Ferrare, avecques cinq cens hommes d'armes et deux mil hommes de pied, combien qu'il feust beau père du duc de Millan ': mais, pour soy ouster du péril où '' il se veoit estre entre les Venissiens et ledit duc ''ja pieça \ comme c'est veu dessus, les Venissiens luy a voient osté le Polesan et ne demandoient que sa destruction), il eust préféré sa seurté et ses' entfans avant l'amytié qu'il avoit à son gendre", et

l) Mais piiui- savoir quelles éJit. — m lenoit éJil. — n ce qu'il ne faisait point du tout Saur. Leng. : qui ne l'aisoit point tout cela Dup. — oi estre de peu de tenue édil. — p] fut entreprins finalement étiit. — • (•/) pai-tit édit. — ri Xolre ms. porte ny à la place d'où, ce ({ui nu pas de sens. — s) pour ce que pieca Snu-.: car pieça Leng. Dup. — T, et de ses èdil. — u^ A l'amytié de son j^endre édil.

1. Gaëte capitula le 19 no^ endii-c 1 1!>6 Texte dans Sanudu. l)i;irii. I. col. 391 ss..

2. Le 2S février 1 196, Nicolo Stroza. qui était à Lyon, annonvait à la marquise de Mantoue qu'autour de lui on affirmait que le tiuc d'Orléans passerait les mnnts, dans la quinzaine. a\ec l.'JOO lances, et serait rejoint [lar 12.000 Suisses. L'ariient. clisait-on, serait fourni par les Florentins et. de son côté, le cardinal de Saint-Malo prêterait 100.000 écus pour assurei- l'entrejM'ise. .\rch. fie Mantoue. copie de P. -M. Perret . t"'est tlu côté de (ièncs (pTrin attendait l'attaque, et les \'énitiens , inquiets des pré])aratifs maritimes qui se faisaient en Proxence. excitaient les Espaj^nols à sejetei-sur le Laufruedoc et Maximilieu à eu\aliir la Hoinyoiïne .Ki-cii. de \'enise, Sen. Serr.. XXXA'. 229 . . '

■i. Le 3 mai 1496. les ambassadeurs Florentins annimeent de Lyon aux l)ix dé Liberté que leroi de France \a expédier à Ferrare siin maitre d'Iiùlel Ri^aid d'Oi-eille. charité en même temps d'iuie luission pour le duc de Milan {Desjardins. Aéf/oc/.i^/on.s-. 1. tiTiT . Sur celte ambassade», ci'. (îabntln. niir. cit.. lil. il.

fi496] i.ivm; viii. tUM'iiiti-; xxu 355

par aclvonlure luy scnihloit c|iu' ledit (.lue sappoincteroit avecqucs le Roy quant il se verroit en ceste craincte, et par sa main. Le marquis '' de Mante, qui n"a gueres estoit cappitainogeneral des Veniciens et encores estoit (mais en suspition d'eulx et luv mal content d'eulx), sejoi<^noit avecques son beau père le duc de Ferrare avecques trois cens hommes d'armes ' ; et si avoit pour femme, et si a encores, la seur de la duchesse de Milhm et fille dudit duc de Ferrare -. Messire Jehan de Bientivoille , c[ui i^ouverne Boulonij;ne et en est comme seigneur, il eust tourny cent cinquante hommes d'armes et deux de ses lih:, (jui avoient j^ens d armes et de bonnes gens de pied : et si est assis (mi lieu où il pouvoit bien servir contre le duc de Milan. Florentins, (jui se veoient destruitz , si [)ar ([uelque grant inconveniant ne se ressourdoient. ])our estre "' dessaisi/ de Pise et aullres places dont il a esté parlé, fournissoyenl huyt cens hommes d'armes et cinq mil hommes de pied, et cela à leur despence, et avoient faict provision •'' de hnirs paiemens jiour six moys -K Les Ursins et Vitellis et j)rel'aict '' '. Irere du cardinal de Sainct Pierre à vincula [dont plusieurs loi/, a esté parlé, car ilz estoient à la soulde du Rov . eussent bien amenez mil hommes d armes; mais entende/, ({ue leur siiyte^ fde leurs hommes d'armes) n'est point telle (jue celle de noz hommes d'armes ', (|ui ont archiers', mais la soulde est assez pareille, car ung homme d'armes bien

Vj en oeste craincte. Le semblable cul fait par sa main le marquis S;iiiv. Lenff. — wj ressouiddient de paoïir destre édil. — x) et avoient prox isinn éflil. — y) Les Ur.sins cl aussi le pi-efcct de Home édil. — z) la su\te l'dit. — .1 que celle des noslres qui onl archiers édil.

1. X'iulemincnt soupçonné de s'élrc laissé séduire par les promesses du roi de France, l'rançnis de (îon/.aî;ue l'ut cassé aux gaj^cs par les A'éniliens ■ ■I remplacé pai' le comte ilc l'ili^liano cf. ci-après, p. .'i'S n. .

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