Don Diègne de Azcvcdo ^(Airita. / c
S. Ferdinand, qui était à Girone. s l'tut imaginé ([ue le château de Salses lii'ndrait plus longtemps.
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;;arder à son pt-re. lequel 1 avoit fu i;ai<4-e pour trois cens mil escuz. iju il leur quitta; et tout cecv. atin (ju ilz ne lenij)esehasseiit point à sa conqueste cjuil esperoit faire dudit rovauhne de Xapples. Et refirent les anciennes alianoes de (lastille, ([ui est'' de roy à roy. de royaulme à royaulme. de homme à homme de leurs sal)ject/,, où il/, promisdrent tle ne rempescher point à ladite con([ueste et ne marier nulles de leurs tilles en ladite maison de Xaples. d Angleterre ne de Flandres. Et ceste estroicte oiVre de mariai^e vint de leur costé, et en fit l'ouverture unii; cordelier appelle frère Jehan de Mauleon, de par la royne de (bastille. Et dès qu il/, veirent la iii^iierre enc<»mmancée et le Hoy à Home, il/, envoierent leurs amhaxadeurs pai'tout pour faire aliance contre le Koy. et niesmes à \'enise. où j'estoys; et là se lit la lig-ue dont j'ay tant parlé, du Pape, roy des llonuuns. eulx, la Seiyneurie de \ enise et Milan'. Et incontinent commencèrent la o;-uerre au lîoy, disans (jue telle obligation nestoit point de tenir que tle ne pouvoir marier leurs filles îi ces roys dont jay tant parlé dont il/, en avoient quatre et uny^ lilz) : et d eulx niesmes estoit venue ceste ouverture, comme avez veu.
Or, pour retourner a mon propos, et (jue toutes ces i^uerres d'Ytalie estoient faillies, et que le Koy ne tenoit plus que Gayette oudit royaulme^/ (car encores la tenoil il quant les praticques de paix commencèrent entre les ditz roys et royne''. mais toust après fut perdu ', et aussi ne se l'aisoit plus nulle «J'uerre du costé de Koxillon, mais g-ardoit chascun le sien ;. ilz envoyèrent un<^- ^enlilhonime et ung- des reli-^ieux de Montserrat ' - ; car toutes leurs œuvres ont faict
e (|ui SMiil éilil. — /' lo dm- de Miliiii édil. — (j inulil ru\;iiiliiic de Napics édit. — h et rnvne esl omis diins les édil. — i il/. en\ u,\ cieiil \ei's le roy Charles, iin^ nenlilhomiiie et des i-elifj:ieu.\ de .MnntreiM-at éd. Diip. Leii;/. : Munlserrat Sniiv.