‹ Mémoires;Chapitre 140 sur 177 · vez-ci-dessus. li\-. W eh. xi · texte numérisé non relu

vez-ci-dessus. li\-. W eh. xi

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<[u ilz ;ivoient. Bien confesse, comme j aydil. que tousjours en V a leni telles mutations qui en ojit joye et qui en amendent : mais encores de prime face leur est telle morl ainsi soubdaine. espouvental)le ''. Le roy de Castille, qui de présent re^-ne, a nom Alplioneo ' (i"AiTaj,''on et la royne. Ysahel''. '

Chap. XXV. Je vueil laisser de tous poinctz à parler des clioses d A tallie et de Castille, et retournei- à noz douleurs et peites particulières en France, et aussi à la joye que peuent avoir eu ceulx qui y ontg'aing, et parler du soubdain trespas de nostre roy (Charles, huitiesmede ce nom : lequel estoit en son chasteau d"Aml)oise, où il avoit entreprins le j)lus g'rant edillice <|ue commen(^-a. cent anslaj. roy, tant au cliasteau (|ue à la ville; et se peut veoir par] les tours'' par où l'on monte à cheval et par ce qu il avoit entreprins en la ville, dont les patrons estoient faictz de merveilleuse, entreprinse et despence cl qui de lon^" temps n'eussent prins tin. Et avoit amené de Xapples plusieurs mai' très excellens en plusieurs ouvraiges, comme tailleurs i*i paintrcs ■ : et sembloit bien que ce (ju'il enti-eprenoit esloit emprise de roy jeune et qui ne pens(jit point à la morl, mais esperoit longue vie; car il joig-noit ensemble toutes les belles choses dont on luy faisoit teste, en quelque pais (ju elles eussent esté veues, fut France. Ytallie ou Flandres.

(■ relie moi-t acheniie ainsi SMuhdaiiie, l'ort espnmciilable l'ilil. — (/; Celle (lerni-re [ihrase. ([ni ;i Imil l:iir flii-i' filosi' m ir-fin:iLe. ;i élé omise juir les l'ilil. — e pai- les toiii-s édil.: et se peuxcnl voir les toiii-s ms.

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