‹ Mémoires;Chapitre 22 sur 137 · LE COMTE DE MERLE · texte numérisé non relu

LE COMTE DE MERLE

a Il n'avait point de décision ni de fermeté dans le ca-

e ractère. Susceptible des impressions les plus contradictoire^ « il se laissait gouverner par faiblesse; il avait de L'amour- «propre, mais pas d'énergie, et l'art de le maîtriser n'était « que l'art de paraître adopter ses goûts en lui en inspirant « d'étrangers. » (Mémoires pour Mme de Moras et Mme de Merle, Collecl. Chanlaire; Biblioth. des avocats à la Cour de Paris.)

La vérité est enlre le panégyrique et la satire. Il faut dire que M. de Moras fut un ministre honnête homme, sans grande ambition, d'un esprit juste et modéré, mais aussi manquant de <e ressort qui est le secret de bien des renommées plus brillantes.

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