LETTRES A M. DE SARTINE
(Tome Ier, page 189.)
Weymouth , 3 novembre 1778.
Monseigneur,
L'espérance que j'avais de racheter du corsaire qui m'a pris la majeure partie de mes papiers, et l'opinion où je suis (|uc ce qui est fort intéressant pour moi et la colonie de Cayenne l'est fort peu pour la cour d'Angleterre, m'ont empêché de rien jeter à la mer : cela même m'eût été assez difficile, parce que mes portefeuilles et mes paquets étaient distribués en plusieurs caisses engagées dans l'entre-pont. La totalité a donc été saisie sans exception. J'ai été assez heureux ensuite pour racheter ce qui m'intéresse le plus, mais