CHAPITRE XXVU
Les trois chefs militaires employés à Paris, Dispo^^'»"»
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reçoivent Tordre de redoubler de surveillance oidounécspar
* , , ' , , le duc de Co-
et d activité. Le duc de CkmegUano invite par un f^egiiai ordre du jour les gardes na'lioçiaux à prendre les armes au premier appel , et assimile leur service à celui de la ligne 4ans les places assiégées : un tiers seuleiiient se reposera , un autre ser^ de piquet , le dernier tiers occupera les postes et doublera les flu,s importans. Les 9 légions qui défendent la rive droite de la Seine , placeront , outre les grand'gardes , des réserves destinées à soutenir les postes des grandies {^arrières. Les trois légions de la rive gauche , on , jd après la direction de Tennemi , l'enceinte n'est point exposée à une attaque immédiate , fourniront à iThôtel- de -ville, une forte réserve destinée à se porter au soutien des barrières menacées et sur les points de l'intérieur où l'ordre public serait troublé. Un chef de bataillon prendra le commandement à chacune des barrière^ principales aiin d'assurer les communications à l'intérieur et au dehors , dégager les grandes rues et se concerter pour la défense de l'enceinte avec les commandans militaires des faubourgs extérieurs.
Le gouverneur HuUin concourt aux dispositions de défense autant que le permettent la faiblesse des troupes dont il dispose et les besoins multipliés de la police militaire.
Le comte Ornano prend ses mesures pour que
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^ Les réserres les réscrves dc la garde paissent le soir même se bivouaquent mettre en lifîtie avec le corps du général Com-
dcvant Paris. ^ . r O
pans , et se porte de sa personne , avec une partie de sa cavalerie , jusqu'au village de Pantin, Rcconnaiss* Vcrs midi , le Roi monte à cheval avec le gé- <!«* Padir'^pâî îïéral Maurice Mathieu, son chef d'état-majdr, et Joseph, g^^^ celui de la garde parisienne , pour reconnaître les débouchés d'où l'ennemi peut se porter sur Paris, et spécialement sur les hauteurs qui le dominent. Le chevalier Allent qui les a parcourus dans les reconnaissances ordonnées par l'Empereur , fait remarquer d'abord au Roi le poiut où la route des petits ponts rejoint celle d'Allemagne. Une colonne ennemie peut, à Villeparisis', gagner celte route par le pont de Mitiy sur le canal de TOurcq, et combiner ses mouvemens avec ceux des colonnes qui suivraient les routes d'Allemagne et de Senlis. Joseph examine ensuite le village de Pantin , les hauteurs et les escarpemens qui forment ou prolongent à gauche la position de Romainville , et se lient par les maisons élevées de ce premier village au poste avantageux que sa masse offre dans la plaine entre les collines et lecanal de TOurcq. 11 donne ordre au général Ornano de poster sa cavalerie au moulin de la Folie , pour éclairer les débouchés de la plaine entre ISoisy-le-Sec et Bondy. Le Roi se porte à Rosny , au point où les colonnes ennemies débouchant des roules de