CHAPITRE XXVIÎ. ï|Sl
po$%es avancés de la |Vositioik de RoftmînvîHfe lel de Pantiâ. 11 rèsïaft pfeu dfe feîièàiito & faîrfe «àtii ^roUf^éè iî^nlonnéès àSatet-Màédé , et cèMteS qW ^ l^^iViv^î^tatÀCteàt'è^li^bfe , n'avài^éM qD% lés ^eiit^ à gt^viv ipOttriiW^Srer isul^ là ji<dsitioh. •-
A k gatïèhé du INfeit'écha! , le géttéi-al Gotti^ti^
' dont le corps avait bivouaqué sur la trutte de
B^uregai^ , poUVàtt en |>eù^'înstattS coût-biitaer
lé plateau feutre RoniaîtiViHè fét lès IVés-Saitit-
Germais.
ii h'feh était ^iïil ^ibsî dU dttè dfe Ti^évfeè , doiit ita â^éjeuilà partie ^«è trblà|>é!> cÉttU)buéé A Chéy r<ébtt>t)i , iCoMaiis et dâtts lè^ fyiixh&tïrgs èé Betcy , dfe M^^fe»^ ^1; dfe Pil^s, We pouvait pât<fètiir sur lli Hgnfe qui i\e«r était assignée, ehti-è Montmartre et le canal de l'Ourcq, qu'eh dévfelopp^t 1* graild ttl*fc dfe cel*cle des bt)Ulevard$ feÀtérieufs/etles lignes ëllb^éfes dfesfauboûfgb de là Viilette et de ià Chapdife. Lfe^ réàfet*vés de la gardé iiaipériAle , èous ife ^ttét*al Ornano , destinées àibt'met ou sûutehit* la droitfe dU Màré^ ehal et le cfebtl'fe tâfe TâMnéé eut^e lé cànàl fet 1^^ hauteurs dfe BfelleVilte $ $e tt'oiitaiént tbutfes encore derrière Pantin et en avant de la Tilletté en face de l'ennemi.
Mais par uu heurcujsL concours dfe circonstaii'cfes , larmée de Silésie qui devait, soUs le maréchal Blucher,rtiâf cher contre Moilttiiârtt*e,la Chà*pelle et la Villette , n avait point dci^Upé Âubèt^
45^ CAMPAGNE DE l8l49
^ villiers ; Tavant • garde était restée au Grand- Drancy , et les corps de LaDgeron , Kleist, Yorck * et Woronzow , s'étendaient depuis le Bourget par Aulnay jusqu'à Yillepinté. i^a distance et quelque retard dans l'expédition des ordr|s tenaient encore cette armée dans ses canton* nemens.
A rextréme droite de la grande armée alliée, les corps du prince royal de Wurtemberg et du comte de Giulay , obligés de défiler le long de la Marne y ne pouvaient arriveren ligne que vers le milieu du jour,^ et leur destination était moins d'ailleurs de contribuer aux succès de la journée , que d'assurer la gauche de l'armée ennemie , en s'emparant des ponts de Saint-Maur et de Charenton.
Le reste de la grande armée , squs les ordres immédiats du comte Barclay de Tolly , s'étendait depuis Livry jusqu'à Romain ville et Pantin; le 6® corps , commandé par le général Rayefsky , cantonné dans les villages de la plaine entre Romaînville et Bondi , étaient seuls en mesure d'en- ^ trer en action , et nul contre-temps n'en retarda l'ordre pour eux.
Telles furent , du côté de l'ennemi comme du nôtre , les particularités qui firent engager la bataillç d'abord au centré , et par des mouvemens qui ne s'étendirent que successivement aux ailes des deux armées.