‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 2)Chapitre 36 sur 107 · CHAPITRE XXVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVII

son flanc droit , et observer les troupes qui pourraient déboucher de Paris. L'enceinte sur ce point temb^rgeoise

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n'était gardée que parla 9® légion, affaiblie par ^w Bercy. les postes intérieurs et les détachemens envoyés sur les parties les plus menacées. Deux fortes patrouilles de cette légion et quelques gardes nationaux dû faubourg de Bercy, furent les seules forces que l'ennemi rencontra. 11 les replia sans peine, et les força même d'évacuer le château et le faubourg de Bercy; toutefois sa cavalerie n'insulta point les barrières , et le prince royal de Wurtemberg, dont la tâche se réduisait à prendre et garder les ponts de la Marne , craignit sans doute de compromettre ses succès en essayant de les étendre.

Nous avons jugé convenable de rendre compte ici de cet épisode , quoique d'ailleurs il n'ait contribué au gain de la bataille , qu'en donnant à la grande armée alliée , la certitude que sa gauche était pleinement assurée contre les troupes auxiliaires qui pourraient arriver entre Seine et Marne. Nous rapporterons encore , avant de reprendre le récit de la bataille , un autre incident qui fut en quelque sorte une suite du premier.

En effet, lorsque le comte de Pahlen observant de Montreuil l'instant où le prince royal de Wurtemberg arriverait en ligne , l'aperçut descendre de Fonlenay et de Nogent , il porta

4jQ CAMPAGJVE 0t l8l4 ,

eaavaot quelques tx'oupes "jpour ma&quer aus&i de sou côté le château de Vincennes.

Sur la ligne française , la brigade Vincent placée entre Montreuil et Charonne , et le général Laville à l'extrême droite du comte BordesQulle i observaient ce mouvement. 11 ne re&taife à la barrière du Trône qu'une réserve, ass^es faible de la 8^ légion : le surplus gairdait Vit^té* rieur et les auttes barrières » ou se trouvait dispersé en tirailleurs dans les vignes ou le^ jardina de Charonne et de MontreuiL En ce moment ^ le major Evain crut detoir faire agir les réserves d'artillerie, de la gajpde parisienne , servies par les élèves de, l'Ecole polytechnique, La rout^ de Vincennes^ soutenue des deux côtés par des murs de terrasse , n'élant acccjssible que de front aux troupes légères de l'ennemi, un tel avantage lui fit penser qu'il pouvait les y engager T^krirt^^e^*'^^^ trop basarder. Get.oflStcier, sans s'arrêter ïârtiUeriTde ^^^ manquo d'inJfenterie , et présumant d'aiEeujr& la Garde pari- que le feudes prcmicres pièces tiendrait en éche^^

sienne , a jia *; , , y . ,

barrière du là cavalçrie légère qu'elle aurait à combattro ; plein: de l'espoir de former une utile diversion à l'extrênae droite du duc de Raguse,, ou d'empêcber du moins les troupes légères des Allliés de le déborder, partit vers uw bejare après nwli, sous l'escorte de quelques gendarmes.

Ces vingt- huit pièces traînées à la prolonge

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