‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 2)Chapitre 50 sur 107 · CHAPITRE xxvin. 5l · texte numérisé non relu

CHAPITRE xxvin. 5l

4'obtenir à son lever. Le chef d'état - major de la garde nationale représenta que chargée maintenant de la garde de Paris, elle en occupait seule toutes les barrières; qu'en la séparant des troupes de ligne , la capitulation n'a- ▼ait pu la priver des droits qu'elle tenait dès lois mêmes aux honneurs militaires ; qu'il importait sous ce rapport, et quelle que fût la décision des Souverains à son égard , de statuer qu'elle remettrait les barrières , conformément aux règles et aux usages de la guerre. Les magistrats appuyèrent cette demande , et insistèrent sur la nécessité de prévenir tout sujet de mésintelligence dans ce premier contactée l'élite dé la population avec les troupes alliées. Le comte de Nesselrode engagea le chef d'étatmajor à conférer de cet objet avec le prince de Schwarsenberg , et prit sur lui de suspendre la remise des barrières jusqu'à nouvel ordre du siupensiâ^ Généralissime. Un officier de l'état-major russe des bJS! partit à cet effet avec l'adjudant-commandant **** ^^*' comte Alexandre de la Borde. Le prince de Scbwarzenberg acquiesça dé suite à la demande du dhef d'état-major ; il ajouta même qu'en attendant la décision des Souverains , sur l'article 5 de la capitulation , la garde nationale pourrait conserver à l'intérieur et aux barrières tous les postes utiles à la tranquillité publique. Le prince Apraxim et l'adjudant-^ommandant Tourton al-*

SM^r^ce de» ]bariwp(^ ,^ porter k la TiUe ^ Pfiri,^

cef)wmi«r€age,<Mamodéi?^l#o« ()^9 v^loqpenryf ' /Ces m0a«fre3 prétimwaires jeç^ipu^ii^ à pem^

M0r ^lle^andre m r^smfiil de «es gP^nd^oSitcieirs et d«^ priucipgux cjiiefe de I Vmée «4Hé.e, Us £^f^^^ l'éloge de la condiiite de l'aimée fr w^ise d^na la bataitte de la vaille. Le prùifie Cpo^^ianli^ éteadii: cet éloge à toute la /campagne , et ae ' fut avec «m «io$iyi9nftent d'e^ihousîdsipe qiu'il traça lé 4:ableau de .cm cAFrés de gai'des nationales qui , 90US le général Pafc^od , soutinrent I dans la plaiiote de Fère-rClfajampeuoîse le ckoe de

la cavalerie des deux grandes armées,

La dëputation Bieutôl; après la .députaiion int jtdmise à Tauest admise d«- ■,. T-IJ Al 1»

Tant l'emper. oîence de 1 empereuT Alexamire. Le iuonarque , comme s'il eût roidù Tei^Gaurager , prit d'abord la parole , et lui dit dans une allo.cutû)n animée , mais pleine de bienveillance , qu'il n'était pas l'ennemi des Francis, et n^avait ien France qu'un seul ennemi , un homme qu'il ayait admiré et long-temps aimé ; qui , dévoré d'amlNtion et plein de mauFaise foi^ était venu l'attaquer au milieu de ses états , et l'avait obl^ de chercher le gage de sa sûreté ultérieure xlans la libéra* tion de l'Europe ; que son obstination l'avait forcé de le poursuivre et de le combattre au cœur même de la ^ France ; mais qu'il n j faisait la

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