CHAPITRE XVI
à Aumoiit - en - ile et Moussey , vis-à-vis des Maisons-Blanches.
Les deux partis se trouvaient donc en présence. ^^^^^^"^^^^^5 sous Troyes , lorsque le duc de Tarente encore dcmenT™*^t malade , prit définitivement le commandement o^^ionne ré-
^ t ^ yacuatioo de
de Farmée française. Sa force ne s'élevait pas à Troyet. 35 mille combattans, dont 4^00 de cavalerie ( yojrez le tableau n® xiv ). Le maréchal sentit qu'avec d'aussi faibles moyens, ce serait une imprudence d'autant plus grande d'accepter le combat sur la rive droite de la Seine , qu'en cas de succès , il n'avait aucun moyen de profiter de la victoire , et que le moindre échec Fexposait à une défaite totale* Frappé de cette vérité, il résolut de se retirer à Nogent, assez lentement toutefois pour donner aux ambulances et au grand parc , qui étaient restés à Troyes , le temps de s'écouler.
En conséquence, il recommanda au duc ^e Reggio de guetter les mouvemens de Fennemi , pour être en mesure d'exécuter les siens sans compromettre les troupes échelonnées de St.-* Parre à Troyes. Les divers corps de troupes ne devaient se retirer que successivement, et de manière à n'être p^s forcés à s'engager; des barricades furent préparées sur les ponts , et l'on gâta tous les gués.
Aussitôt après l'évacuation de Troyes, les a' et 7® corps devaient se retirer par la route
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de Châtres, garder Méiy , tandis que le général Pacthod irait avec une de ses brigades, occu^ per Bray. Le 1 1^ corps et la cavalerie des comtes de Yalmy et M ilhaud , reçurent ordre de suivre la route de Pavillon. Enfin , Tarrière-garde de* Tait être faite par le duc de Reggio, avec la cavalerie du comte St.-<]!rermain , et autant d'in« fanterie et d'artillerie qu'il le jugerait néces^ saire.
De son côté, le prince de Schwarzenberg plus entreprenant vis «à-vis des maréchaux que contre l'Empereur ^ témoigna n'être pas d'humeur à se tenir long -temps en observa* tion devant Trojes ^ en ordonnant aux comtes de Wrède et de Wittgenstein d'attaquer vivement cette ville ; le prince royal de Wurtem^ berg fut invité à leur prêter la main au cas de besoin. Ce coup de force n'avait d'autre but que de s'assurer la possession du chef- li^i de l'Aube; car la cavalerie des deux premiers corps seulement devait poursuivre larrière-garde française.
Dans ' la nuit où les chefs des deux armées arrêtaient ainsi leurs mesures, la cavalerie alliée vint inutilement donner trois £ims l'alarme aux troupes en position à St.-Parre.
Le 4 mars vers huit heures, ce village fut attaqué par le prince Eugène de Wurtemberg avec sou corps » 4 bataillons bavarois et 2 au-