‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 3)Chapitre 101 sur 109 · CHAPITRE XXÎT · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXÎT

» dans celle d'une modification dodit |>ro^t i, LL. D MM. II. et RR. ont jugé conv^nabitè d'ènjoiâdi^ 3) à leurs Plénipotentiaires, d'ekigéf de celui de » France Une déclaration distincte et ei^plicite de j> son Gouvernement sur le projet en qu^stioiii

)> Les Plénipotentiaires des Cours aHié^s pèn^- » sent qu'il y a d'autant inôins de motifs dé délais )} de la part du Gouvernement français i à Regard » d'une décision sur les préliminaires prop<M^és, )) que le projet présenté par eux était btâ&è éâ » substance sur une ofire faite par M^ le Pléni^ D potentiaire de France dans sâ lettre au ^rîncé » de Mettemich , datée du 9 de ce môl^ ^ <fM nie Prince a soumise aux Cours alliée^

» De plus 5 lès Plénipotentiaires des Goûts ûh

f> liées sont chargés de déckiier au nom dd Uut^

» Souverains, qu'adhérant fermement à lu sub^

9> stance des demsmdes contenues dans ces condi^

» lions , qu'ils regardent comme aussi essentielles

>} à la sûreté de TEurope, que néces^ires à Viàtt-

> rangement d'une paix générale , ils ne pôiStttùUt

iinterpi'éter tout retard ultérieur d'une répôlftsé

»à leui's propositions, que comme uu reflin 4é là

» >art du Gouvei'nement français.

)> En conséquence , les {Plénipotentiaire^ de& » (jcmrs alliées prêts à se concerter airec M^ lé » Pénipotentiaire français au sujet du tempd mt ^ drpensablemént nécessaire pour communic^er 3ft dvic son Gouvernement^ ont ordre de dé€larel^

94i CAMPAGNE D& l8l4 9

.)} que si , à rexpiration du teraie reconim suffi* 3> sant, et dont on sera convenu conjoint ôoienl » avec M, le Plénipotentiaire de France , il n'agit 3) pas arrivé de réponse qui^futensubsta^cetc^'acy> cord avec la base établie d^ns le projet des » Alliés, la négociation serai& v^ai^dée jctymxne 3) terminée , et que les Plénipotentiaires des Cours » alliées retourneraient au quartierigéaiéraL i> >

Après .avoir consigné ap protocole éette decla^ ration , le comte Stadion ajouta Verbalem^t que ses collègues et lui étaient prêts ^diseulerv dans un esprit4le conciliation, toutes les modifications du projet qufne s'éloigneraient point des bases , maisqu ils ne pourraient écouter de^ propositions qui en différassent essentiellement. Leduc de licence répondit à ces reproches ^ que 1^ plëni^ pQtentiajrës des Cours alliées ayant: eu tout le temps de rédiger leur projet , ne devaient .pas se plaindre de celui qu'il mettait à préparer le sien , d'aulapt qu'ils n agnoraient pas par les nonv^ breuses réclamations qu'il leur avait faites au suje* des retard]» qu'éprouvaient ses ^coui^mrs ^ que le( communications étaientlentes et difficiles; qu'is savaient que depuis la remise ilu projet, les ^mées n'avaient cessé d'êVre en marche ; et enin que la France avait assez prouvé par tout ce (ui précédait , qu'elle désirait ardemment la paix.

A l'égard de ce qui se rapportait dans la lOte à sa lettre au prince de Metteriiiicb , le dm de

Page 1