Chapitre xxiv
Vîcencc répliqua Ijue rarmtstice qu'A avait de* mandé ayant été' refusé , tout ce qu'elle cîôùfenaît detait être k^egai^é ^tùlB^me non i^veuu.
Pressé néQnmditis de iixét« ua tienne pour prcH duire sa répobse^ovi le deutre-'projét , il fat forcé de promettre qu'il donnerait le 10 mara Tune ;ou Fautre; '• -^ . . , r
En rendant compte à TEmpereur de cetW -séance etebai^assante ^ et bien qu'il ignorât encore le traité^ de la quadruple alliance, il tei^ minait eu ces termes : k Voilà y 'Sire, quel est ici » l'état actuel des choses. Y. M; gaguoi^a encore , » j'espère , et a peut^Cre déjà gcigoé des batailles; y> cela ^poutira donner une entière sûreté pour y> la capifiale ;'mais'je doute que les évéoemen^^ y> militaires puissent avoir mamteïiant nue Ki grande influence sur* les questions fondam^^n^ » taies de la pinx. Trop de pourparlers , d'ex* 3> plîoatioBS, de -déUbérations et d'arrangemens »' ont en ^lieu entre les Alliés pour qu'ils ne » soient pas' d'accord sur ces ques^ons. Ces » Gen^ci me aembleni même moins • disposés h » se relâchet» sur quelques poânt» que mes der« }> nières lettres a <¥< M/ n'ont pu le lui faire sup* » poser. Si la réponse qu'il est probable qu'^elle » aura reçue de l'Empereur d'Autriche , n'est pas 4> de nature à affaiblir l'impression qui doit na- » turellement résulter des déclarations des Plé^^ » nipotentiaires alliés et de tqut ce que je vois '
346 CAMPA'CNE DE l8l4 »
3> et entends depuis quelques jours , je ne Tots » pas qu'il puisse rester aucun espoir de faire, » quant à présent du moins , la paix autrement » qu'à des conditions bien différentes des bases » de Francfort. Les plénipotentiaires demandent » une déclaration distincte et explicite sur le 3) projet qu'ils m'ont remis. J'attmids les ordres . » de V. M. »
L'ïïmpereur ]Napoléon recut cette dépêche le a mars à La?-
«nvoie au duc /" * . >•■
de viceoce Fertc - SOUS - Jouarre , au moment môme ou it
V ne note qu'il . il» » n ' l o»
ne remet|)omt croyait porter le dernier coup a lacmee de mlésie. Aussi sa réponse , loin d être confortne ajix vœux de son ministre, portait*eile l'empreinte de ses espérances. Quittant donc le ton modéré qu'il avait eu jusqu'alors, il lui envoya une note, où ^ après avoir protesté de nouveau qu'il était disposé à réduire l'empire dans ses frontières na^ iurelles , il invoquait la présence au congrès de toutes les Puissances belligérantes, non pas tant, ajoutait le duc de Bassauo, pour insister sur cette clause que pour gagner du temps et obtenir des écl^ircissèmens sur la constitution future de l'Europe. Cette note parut au .duc de Vicence plus propre à décider une rupture , qu'à procurer les renseignemens désirés , et il n'en fit pas la remise. Révenant donc sur tout ce qu'il avait exposé depuis 8 jours, il exprimait sa perplexité le 6 mars. a FEmpereur , en ces termes :
(( Sire , la question ^ui va se décider est si iior^