‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 3)Chapitre 15 sur 109 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

Ces mesures ne ]erassurantpoint eticoreassez, Reconnais. il ordonna pour le lendemain des reconnais- /rancau ,**r'esances sur Sézanne et Villenoxe : la première , [îenn*emi. ^^^ conduite par le général Trelliard avec 2,40a chevaux des corps de Valmy et de Milhaud , soutenus d'une brigade de la division Levai, arriva par Monceaux et Tourneloup sur Sézanne , dont elle chassa les cosaques de Raisarow; maisce général ayant attiré à lui des détachemens en course sur Yillenoxe et Barbonne , rentra le soir dans la ville , et repoussa la cavalerie française avec perte dans le défilé d'Estemay. ^

Le général comte [Saint-Germain chargé de la seconde avec ses cuirassiers, donna sur l'avant* garde du corps de Rayefski (1) , commandée par le général Rudinger, composée de 1 s escadrons de hussards , 8 de cuirassiers et 2 pulks de cosaques , qui le ramenèrent battant. Le comte Gérard en ayant été prévenu, se porta sur-le-champ de Meriot-au-Port , plaça une division d'inÊinterie. sur les hauteurs de Saint-Nicolas , et fit attaquer par la brigade Bélair l'ennemi déjà maître du village. Ces dispositions l'arrêtèrent tout court : Saint- Nicolas fut bientôt nettoyé, et le général Bélair se porta avec une batterie sur le flanc, de la co- Jonne ennemie qu'il força, par une canonnade

(1) Il avait remplacé le général comte Wittgcu»t«in , blessé au :«oiiibat del Bar-sor-Aube U 37 février.

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^at^enue , de se retirer sar Saint-FéréoL La lassi^ tade des cnirassiei's français ne lenr permit paa de troubler sa retraite, ^ëe s?con! IPendant qoela caralerie de ce» avant-gardesre^ centre tons poussaît dinsî les reconnaissances du duc de Ta<* vente, le généralissime dont Tintentioo n était pa^ de marcher sérieusement sur Paris, mais de. dooner des jalousies à l'Empereur , et de le for^ cer à s'en rapprocher, continuait sans le dessi* ner parfaitement , son mt>UTemettt de concentrar tion sur Ârcis*

Dans la nnit, un aide-de-camp du mîarécha) Blneber apporta la nouvelle officielle de la victoire de Laon , et des renseignemens aut* la mar* che ultérieure de Napoléon. Dès*lors,,les inquié* tudes et l'irrésolution du Prince se dissipé» rent; et se croyant dans la seconde des hypothèses qu'il avait posées , il prononça son mouvement de concentration sur Arcss , résoiu à accep* ter la bataille, si Napoléon la lui offrait.

De son côté, le <kic de Tarente s'attendant i être attaqué , avait fiiit toutes ses dispositions pour bien recevoir l'ennemi. Braj fut évacué et son pont détruit ; toute l'infanterie fut concentrée MUis Provins , et la cavalerie réunie à l'Echelle. Le ^néral Pacthod eut Tautorisation de se retirer de Montereau «ur Melun ou Brie-Comte^' Ëobert;, dans le cas où il serait attaqué par des forces supérieures ; et le général Alix , déjà

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