CHAPITRE XVll
reployé sur Nemouvs» eut sa retraite marquée par Môret ou Fontainebleau , suivant qu'il jugerait, ou non f pouvoir se maintenir sur la rive gauche du Loingé
Le pare général de la grande armée etcehiîda maréchal furent évacués de Guignes sur Gharenton : mais ces mesures de priadence étaient bieja inutiles ; car le prince de Scfawarzenberg loin de vouloir inquiéter le maréchal, mit tous ses soins, ce jour-là et le suivant, à disposer ses troupes pour marcher , disait^l , au-devant de l'Empereur.
Le 16 mars enfin , pensant avoir assez de temps cowbat d«
, f r ^ Cormeron.
Jpour opérer sa reumon et son. niOuvement €ter* riérel'Âube, il jugea convenable de forcer le maréchal français à un mouvement rétrograde , afin de donner du ^eu à la gauche de la ligne qu'il avait l'intention de prendre. U ordonna, en conséquence au comte de Wràde de s^établir dans des cantonnemens resserrés entre Vilienoxe et Chalantres ^ d'occuper la Forêt de Traconne , et de pousser des partis sur Sézanne. Le gêné* rai Bajelski reçut l'iratruction de s'avancer sur Provins , et d'occupa* la forêt de Sordun ; enfin il fui prescrit au prince royal de Wnrtemberg de jeter un pont à Nogent aussitôt que le défilé serait abandonné par les Français, de pousser son avant-garde sur Bray , d'y relever la divistou Hard^^g , de s'emparer de ce passage , et de garnir les hauteurs de Mériot. Les Bavarois