CHAPITRE XIX
Ifis jURés prennent là résolution de marcher sur Pùris. — Lès maréchaux de JYeme et de Jtaguse iaissés sur V^isn&j sont rappelés par Napoléon^ et cherchent à fe rejoindre sur la Marne moyenne. — ^ Jonction de la grande armée et de celle de Siléiié sous Vitrj. — Position des Français au a4 ^^^^*
et yov^ le» iJ^iUoQsV l^s fepillc9 de Cvsûii » n^ 44 » 4^ » 79 et 80.)
JL'E prince de Scbimrze&berg Incertain sur la fiiireelion de la peiraile des Français, n'avait etïoàpe rien changé i dix heures dn matin aux dkpioaitîons de la veitte. II s^^it contenté de faire smTi^ leur arrière-garde parles Bavarois, les Wlu*tembei^ois et le corps russe de Rajefski^ Le comte Osch^owsLt en informant le comte Barclay de Tolly de k beHe capture qu'il venait d^ ftdpê, kd transmit par son aide- de ^ camp dei^x dépêches du Grince major-génér^I au duo de Tweqte, trouvées sur un courrier pris à la
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même affaire , dans lesquelles il Tinformait, qu'a* près avoir passé la nuit à Lougchamp , Napoléon s'était dirigé sur St.-Dizier, d'où il avait poussé sa cavalerie à Joinville , et l'invitait d'accélérer sa marche , pour le rejoindre en passant la Marne au-dessus de Vitry.
Le comte Barclay convaincu qu'il fallait prendre dans cette conjoncture un parti vigou- .
reux , chargea le général Diebitsch de . porter ces dépêches originales au prince de Schwarzenberg. . , . .
Elles lui furent remises, à Dommartin; et le
généralissime , apr^s, ^ne délibératiop pu les généraux Radetzki et Diebitsch seuls prirent part , résolut de chercher à opérer sa jonction avec l'armée de Silésie , en longeant la Marne , et expédia sur-le-champ l'ordre de marche aux divers corps d'armée.
Mais il était tard ; le temps que les colonnes mirent à s'ébranler, l'incertitude où l'on était si Yitry se trouvait encore au pouvoir des Alliés , assurèrent le salut de l'armée française ; et 1^ duc de Reggio , qui formait l'arrière-^arde, en fiji.t quitte pour quelques voitures de- bagages » et pour brûler le pont de chevalets à, Frignicourt .
Pendaiiit que ses colpmies marchaient, le prince de Sçhw^zenberg voulant se décharger de la responsabilité du mouvement décisif .qii^il venait d'ordonner » provoquî^. la réunion d'un