‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814 (volume 3)Chapitre 38 sur 109 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

Opéraiions dans tes Pajrs-Bas* tt- Combat de Mera:heiiu — BombardemerU d^Jin^^erSé ,— <• Evacuation de Bruxelles^ — Combid de Couniray. — - Bombardement de Maubeu^e*

(Consultez pour les marches, la carie de f£mpire français ^ et pour left positions , les n" iti , fV, Vit f rtit , vt^ ^tt , xtii «t ztt dé ib eMt6 i« 7<r#ftri«. } ^

\Jn a vu âu chapitre m par qu«ll^ suiie de succès faciles , le géetéral Billow parvint ters ie milieu de décembre à expulser les Fran6&i$ d^ lia Hollftnde , et à s'établir sur ht gaù<îhe du Wahl et die la Meuse. Napalëou réduit à eu huposer à MS eufietnis par de vains appareils, après avoir Mppelé le général Dècaefn , décréta te 2 1 décem-* brë, la formation d'une armée de 55 bataillons, idont il t^onfia le eommandement au comte Mai«^ son, qui derait avoir sous lui les divisionnaires Ainbert, Carra-St.-Cyf et Ledra^les-Essaits. Il fttt enjoint k cet officier général t!ê combiner ses opcTrations avec le duc de Tarente; et eiï cas de fonction , d'en prendre immédiatement les ordres.

Il6 CAMPAGNE DE 18149

Quoique le nouveau général en chef rabatlît beaucoup des promesses qui lui avaient été faites , il se flatta néanmoins qu'il aurait le temps de foi> mer successivement ses trois divisions d'infanterie à Liers, Anvers et Schotten; mais à peine rendu à Anvers, il acquit la conviction de n'avoir , pour tenir tête aux Prussiens et aux Anglais , que les dépôts d'une vingtaine de régimens encombrés de soldats attendant leur réforme pour cause de blessures , tes divisions de jeune garde , commandées par les généraux Roguet et Barrois; plus , 7 à 800 chevaux aux ordres du général Castex. Cette Ûcheuse découverte ne ralentit pourtant pas son zèle ; et la disgrâce de son prédécesseur , loin de l'abattre , donna l'essor à toute son énergie par la nécessité où elle le mit de soutenir sa réputation et de justifier le choix de l'Em^ pereur.

Napoléon avait cru faire acte, de modéra^ tion en renonçant à chasser les Alliés de Breda ^ Jtt à planter les aigles françaises sur les bords du Wahl ; cependant en prescrivant au comte Maison de couvrir à la fois Anvers et la Belgique , H lui assignait une tâche, sinon impossible, dt^ moins labonçu^e et très-difficile; car, dans l'état actuel des choses , c'était s'exposer à perdre l'un et l'autre. Menacée à la fois de front par les Prussiens , sur les frontières maritimes par les An^ ^iis , et du côté de la Meuse par les Russes , la Belgique

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