CHAPITRE XT
de Farmée inpipmale mb put. croire d'abord à sa résurrection , et fit peu d'attention aux premifÉ*^ rapports qui lui furent adreàtét de ce brusque l'etour offenis^i£
L'iafa^teïie du duc de lUguise qui ^uiirail immédiatement la cavalerie du général dordeswdte ; ' trouva sjur le plateau d: Ormes un bataillon da 5* r^g[iment de la Marche^eotoral« et un de Poméraniè ^ ^ibandounés par leur cavalerie* Quoi*qu éloignés dé 8 lil0metres.de Reims etsanssou^ tien, ils auraient pu s'échappier «n se rènirant dés qu'ik- aperçurent les tètes de co|oatie de l'âr*méeiraikc«ise : thaïs ils se rett^msltètient ds&s le cimetière dTOrmes , où assaiHîs iiu&sitôt par k diviisiôn Bicard, ils déposèrent les ^rmes.
lu'armée continm»! sa mârobè 5 déco&vrâ; le corps enlicr , fort d& %2 b^tafUdns prùsi^âs dit russes, ei de ti,80o chevaux dès dèfûit naki^u^* U était en bataille sur deux lignes ^ gaardant les bauteur^ de Tit^queux, la drôile ^appttyéie ^Ik Yesle , la fauche s étendant dans ia dîrjec€i<m de Basse-^^irê, ses réservée; eb tâ^e du l^ttbxmrg de Soitèodis et^ni^ le beau fdatebu.de Sainteténeviève ou se tarcmvaiaoït ^acaées ^4 pièces de canon* La cavalerie xiusseiforulatJt l'^tib ^iroite^, celle des Prussiens Faite gauche. Un bataillon de cette nation gardait le pont de Sillery. Ces dispositions fei^aient présndi'efr i|ne vigoureuse résistance , et cependant le comte de Sainj^Priesi
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croyait encore n'avoir k repousser qu'une reconnaissance.
L'Empereur arriva vers quatre heures, et après avoir reconnu l'impossibilité de tourner la positipn, faute 'de ponts sur la Yesle, il en or- * donna l'attaque.
La division Merlin soutenue des cuirassiers du i*'^ corps de cavalerie, engagea l'action à rextrême x]roite, en cernant 3 bataillons prussiens qui cherchaient à gagner le pont de Sillery, et leur faisant mettre ba^ les armes. Le corps du duc ^e.Raguse précédé des gardes d'honneur, et flanqué par 2 divisions de cavalerie de la garde; «pus Ip comte .S<^stiani (1), suivit la chaussée; en colonne par bataillon à distance de déploie^ ment La division Priant massée «n avant de la croix dj^ ftaintrPïérre,' y resta en réserve ainsi queiladijrision Boyar. Le général Ricard attaqua franobemant et repoussa l'ennemi jusqu'à l'eii- 4ré^ dki faubiHirgi Le comte de Saint-Priest recon* fiai^saiit alors qu'il avait affaire à l'Empereur , ju* *^ea d'après ce début qu'il lui serait impossible dé s^maintenir^.et.ûx^onaa à sa seconde ligne de tbav^u^serl^eîms en. toute diligence , et de se ret>j^dmsM^ directîmiide Laon; aUx^équipages qui
(i), Ap^^?:Viv?cualiqp ^f^J^roy^l^, il se rendit auprès de FEropl^- I reur qui lui donna le commandement de la cayalerle de la garde, ei^
remplaceoaent du çoxaté Naiisôat^.