‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 48 sur 129 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

attaquer les avant-postes ennemis par la division Mic^hel et les dragons du général Briche sur la route de Bar-sur-Seine près Courgerenne. Les patrouilles françaises furent repoussées ; mais les Autrichiens furent menés battant jusqu'à Aumont^en-Ile. Ce stratagème eut un plein succès , Tennemi s'attendant à être attaqué perdit à se déployer un temps considérable , pendant lequel Farmée française atteignit Nogent sans inquiétude. Le général Michel revint pendant la nuit prendre position aux Maisons blanches.

Le 7 avant le jour, le duc de Trévise leva ses bivouacs et opéra sa retraite en silence sur Troy es et de là sur Nogei^t. Il ne fut suivi que par un faible détachement de cavalerie et d'infanterie du prince royal <}e Wurtemberg, et s'établit paisiblement le soir à Châtres. Tout le matériel avait été évacué. Il n'y resta que les blessés bon iransportables.

L'armée alliée fit son entrée dans cette ville Entrée des ai.

11 > . 1. , 1 liés à Troyes.

vers deux heures apres-midi , et s empara des ressources et des subsistances que nos soldats y avaient respectées. Le prince de Hohenlohe-Bartenstein, en fut nommé gouverneur. On n'y mit que 4 bataillons de grenadiers russes et autrichiens en garnison. Toute l'armée fut cantonnée aux environs. Le général Seslavin qui avait jusque là entretenu la communication de la grande armée avec celle de Silésie , fut envoyé à l'ex-

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trame gauche de- la grande acoijée rejiràidre

Vhetmaa Platow» dont l^a cosaques c^ucaieot

aur les routes de Seus et d'Au3^K9^« L'empereur

de: Ibisae , le roi de .Pimsî$e et le. géaéralissîme

ne pQrtèr.€«it leur qpartîj^-gérifiral à Troy.es que

leïeudemaiQ*

La prise^e^Dij^D ^ oelle deNaucy, où^ésidaieiit les plusiUustres famiUfi&de;ltauGÎemie noblesse de Bourgpgute: et deLorraine.^ na}(aiaLt.faitécloceau^ eunrmowement eniÊiir<eur des Princes de ta.Mai* son de BQiirbon.».}é».Soniiierais}S alliëS'fiirenttrèssurpm de voir jailUr les premières étmceHes de royalisme d'unie: ¥ttle lQi«(e mauu&eturîère. Tel fol oependanf reflfet que: produdtsil leur présence à Tï^j0^ sui\ quatre à> cinq coyalis^s» cpai Iaksè«rent! ^édaicpr leuii jeÂe , arant de coonaitoe* les in^ temians d^ aUids à l'égard des.Prwcesde la Mai^ wm de BtouirhoâHk IK^ii^s. les cejOTumfiieation» feintes ou hasardées de deux Françatâ , ofi^iers. supéiieurs aU' isbervice de:Eus^e » îls« n'iléailerent pas è f{iiitier la . cacarda naûauale > ^i ^ i^^^ proadre. la. «roi» da Sfc.-LQuis* Cédanfc aux in* siuuMiona dii pri«ice royal de Wustemberg^ le marquis^ de Wûironge etle^ chôTalier Gouault se p^opoamiid émettre. J eujrs voeux dans^ u»e adresse a IVmpereur deKus^ie', el Mom^ d«ro^nder les sigaatiu^s^de to«ia,(te»x. de kur pa«ti^ mais^ la plupart des royatiste&eratpteiftt de se prononcer ^ plusieurs ohâ^alierside St^-^Loui^i. étonnéi^ que

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