CHAPITRE VII. ao
M. Gouâult soit le provocateur 4le'eét; acte (i)^ refusent de le «ignen-Entiu:, àforcederaoUicitalions, ils parviennent à le revêtir d- une vingtaine de signatures. Getteipièeeà la main , Je marquis de Widrafige ,'à4axtiéte«d'4iiiie.dQptttation ^^lerpré^ sente à Tempeteur .Alexandre , \cpii répondît à cette. dëBaiarch;e:préiaiaturee((2>): « IKous ne .iie^ M nons pas: pour donner nous^mèmeiuu coi à Ja » France; tious voulon» connaître seulemeiit ads » «inte&tions, etxc'est à elle«à se^prononcsr./mais ^> hors de 'notre «Ijgne/militaire; car il importe » qu'on ne xnioie epds que Jiopinioniaipu^étte •M idflùencée par laiprésencedas^araiées. >»
«Cette r4p<H»se», ^dont les royalistes. li'appcécièrenti pas ^ toute la n/^aleur', - ne .fit qu'cnflammgr l«ur zèle. Informés^ qœ l&€omte:d<jàrtoîs«^ëtait jen
^ (i)-iya;ptè8:ee<sqfte*)n««siMiO]isia|^ûissKi vKtottr ^e*V«ruiée à Troyct fie olié?hlierX»oaaiât ^étailFmoBtréirèsvcliftiid padicai^ du gonyernement impérial , avant TinyasioD. LftMqne le décret du 17 décembre i8i3, rétablit les gardes nationalaa « ilbrigila et obtint 'da/préf^f^é nAube^le'^otAtnaiideaieliir de laebiliorte ' de ^Troyei ; rinais PËiirpeniir ]î|g««i|^tCoa«etifMe^Q'plaiieriàrM tétedkl.*dé Me^grjgnyy son chambellan, le nouveau cheft^près avoir reçu J^ ^félicitations dl^ >corps d'bfiiciers, se vit réduit au grade de. simple *|pwtnidi«rfGe^èéKappohttemeût'iierè(rofdît pasy du moins en ap- :|>areiit«y son télé pelait lidéfetffte de U^^e ;unt3fu*èUè:fatao«^^ par ran(bécir«9çaise t et v<filà<cot^iii^ii«a<fltBs /doute .ide.lar ^Méfiance à plusieurs royalistes.
(1) Histoire -des campagnes 'de 1814 et iSiS^ipar AIphonse«de -Beadcbunp; toi&ift^S'thrrè'TIIyf 9^4 9^45.
S06 CAMPAGNE DE l8l49
Suisse 9 ils députèrent le marquis de Widrauge k sa rencontre , pour l'assurer de leur dévouement et de leurs espérances.
Mais tandis que cet épisode attire par sa singularité les regards des Souverains y Napoléon , préparant une manœuvre contre Tarmée de Silé* sie, dirigeait dès le 7 le duc de Raguse, de Romillj avec le 6^ corps et sa cavalerie dans la direction de Sézanne. Les chemins étaient affreux, et le temps si mauvais, que les colonnes furent obligées de s'arrêter entre Villenoxe et Fontaine- Denys. Il n'y eut que la cavalerie légère , et environ deux cents hommes d'infanterie qui arrivèrent à Barbonne , où ils prirent position à deux heures du matin. En même temps le prince de la Moskowa passa la Seine à Nogent,alla s'établir en avant de Yillenoxe , pour être à même de soutenir le duc de Raguse.
Malgré le caractère d'opiniâtreté que prenait la guerre, les puissances belligérantes affectèrent de part et d'autre l'intention de se rapprocher , et l'on apprit à l'armée , avec tine sorte d'emphase , que le duc de Yicence avait eu la veille à Chàtillon une première conférence avec les principaux ministres des Souverains coalisés. Mais au même instant tout ce qui se passait à Nogent et dans l'armée française , indiquait assez qu'on se disposait à défendre à outrance le passage de la Seine. On ébauchait des redoutes^ on préparait des barricades :