‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 51 sur 129 · CHAPITRE Vin. 2l · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vin. 2l

2® Celle d'Epernay à Troyes par Vertus , Fèrc- Champenoise, et Plancy, très-mauvaise et impraticable en hiver; ' ^

3*^ Celle d'Epernay à Nogent par Montmirail , Sézanne et Villenoxe, ferrée et pavée en quelques endroits , mais partout très-mauvaise;

4^ Celle de Meaux à Provins par Coulommiers et La Ferté-Gaucher, route mal entretenue de La Ferté à Provins.

Mais cette contrée pour être percée de sept routes n'est pas aussi praticable qu'elle le parait sur la carte , attendu qu'elle est couverte de ma-, rais et de bois. D'abord à 8 kilomètres sud, environ de Sézanne, existe un vaste marais impraticable en tout temps , qui dégorge ses eaux dans l'Aube entre Anglure et Baudèmont; à a myriamètres de là , en remontant vers le nord , se trouve celui de Saint-Gond , traversé de Test à l'ouest par le petit Morin ; enfin en se rapprochant de ia Marne, commence à Chaintrix , à i5 kilomètres plus loin , un troisième marais beaucoup plus considérable que les deux premiers , qui s'étend entre Bierge , Vouzy et Pocancy.

En arrière de la première trouée formée par ces marais , s'élève la forêt de la Traconne , marécageuse jet impraticable ; celle d'Etoges masque la seconde. Plus loin vers Paris , sont d'autres bois , et de nouveaux obstacles ; mais à mesur»

qaon s'en qppFp<b(^, ijbidiapawiifteiitt eb taules les s^rme^ pe«iv^i»iL majQçewrrer dattàilfe. pa^ys.

Telle était la contrée dans Ij^qpiell^ Vwinéfi de^ S jIiçsâiQ aJMit s'en^ger, et où ^lli» défait isectanbler diQ vigilapçe çl| ^^ p«^ai|^oil: poi4* witen 1m embucbjes qjUL'un ennemi a4i^il> efe au &il doft looalM^ ne q^anqiierjE^ p^s 4e liiî^ tmdi^*

Marche de ' ^IaécUa4;QInQ^Jt: aprM la cQjirféroniî«,. te fiddr

snéçie sar maréchal Blucher se mit ei3^ is^^]|« 4lXt champ.

UMarne, ^^ b^i^iU^ de la j^odiièrc^ Sa. oaRaJeiw. pasw» la YiOii^e.au.gi^ de Las$î^Oi|r>t, Mf^iinfopte^ii» ktBi9^ nay, eii U>^t^ dnjn^c réi^piçs S('4tAMiiie|At.lfi.soîr k Bii'aux-liQ-ÇppiUt. l^e l<|p44^#m.9 r.a«nïé^. d0. SilésJQ sff;pprta àS^iijîtfQuen ,.i;aiV^^trg»i;46 àHiiiWr beanville , Ips, ayaqt-pqsl^s, s^ Qq^lp^

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hHtdlam^ner s^ iiéiiijipwcaiwfi lQf;a|}|tr$$t QQrp»,^^ rarniée de Sijgsie , il eyst né,c§af»jr% diinfliqnM c^M\^^. ces. (Jpwers., ejtt 49 m&nti^Qn 1 wrremtr

Marche dc« Api^è&JI^, <^apUii|i^tîon de, l^)pUç^4;ErJ&li]|t ,^ lo

jcorps deKleist j»/"i«7-i», i* . i ' . i • i •/

et de Kapzc« gencF^ ÏMei^ , l»4Si5Wt J^.spm.aeî smyi» ift siegOT

^'^^' dç^.de^xècitad^lf^ au^géftfiP^riî^gôW^» . SAmittan

marqhft le^ ,j W^vie^ , ai^ieiQ.^yii^jtt^^i4énwll^ihû»î?

mcç» Upassa 1^ Rhin à Çoli^lents^ le;, iS^Jaiiiyâ€y[>jak

JQip*s,suivan^9 re^xpAfttgilftJVÏQwUe^, et Ip^aiféraen;

s^ trAiiya pxmde^ Meiiu AViec : 17. halaillanstet ij»t escadrons.

^'titf atitre oôië , 1^ cot^ d-ii^tin^e ruifSé dû* gâterai Kepzë\vi%scli , l'un dé éetat du cotàie de* Langeron, fbit'd'etiTiV6ti'^milIefabmm^,àyaii? ét^é ivieré arn Uocns dé Mb|^bc6 , par deisi Ml^ mandk , s'élit' stVabV;ë jii«i]ù'à' Sà'rgnëmitiés', d^où'iraVait gé^é là= routée rfe-W^éy, atik porte»' dtiijufel'il setroilVértt'lë a fcvHeh

lia jonctîoii'^dfl irmrêéliaiîaTec cfés'deux^cok^^, »««•;• *• rite'pdïh^it dbttfe' 8>éffl?èlue*' âVànt tjtteltiuéi^j'ourt ; *°^ !«»{$■ éllk' ^àit: pltis' prôièhaiùé àVec c'ëltii dé y^vt^i. âé gëùërarpaili dei bbi^ de -la 'Moselle^ le 35' iédylër*, aVbit<pasèë«lii> Meuse sans olHtikcW à fiaint-Mihiel eCiGommeiicy, etVe'taît pdi^^par' B^rt-sti^Orùàhi sUf Saint-DMéi* , oô^îl eta'ti-à'lè 3o jJitaTÎer rt]p*^èi nri.lég^ combat', le géhét^t La^gMngë a>)^trt)rdré dél^Tacûèf pôiâ' r^èihdfe' lé ^losrctë'f^i^DDtéë' snr Briéâdèl

Da'ntàt^iié'dfe ce» dêHiiët'cO*Tfte'pèâ*«îl'rfv<»îrd6< fktbéttiës* «otièé^étiëè^< pour- léisi' Fi^nçMsr' Depni^ë'nibiiVénièiit de l^mt>èreùrsui'rAitbév liiWMiémojéhiiif était dé^rnie, et- Gfaàlons; où '«é» trourah le' g»arid'i*àrô^, k àêcdntétt: OU' déP vbk'c^îÉtdk qaélè''gëtiérhin^i'e9i j &iàpoffàW6iJe tbntnanrt' Vifr^r, nér'sé rehd^' piir'iAfe' niaise fètcéë'màltrc; de'cfétf é viHéiifiikJHànfè^*, otit^' Itf prise dit^ patt^fàekiWai^faùtr dè^dûeyéM'V Ihi'eâft ottyérf 'Qttë 'dés- grabdës ^t&tiUMcktmàê d%'la»capilàièj

3l6 CAMPAGISE DE l8l4 9

<fa doc d4 était celui du duc de Tarente qui , pressé par les ordres de Napoléon , marchait sur troi$ coloU"» ses à uu jour de distance par Sedan , Chéne^ le-Populeux , Youziers et Autry ; encore ne deyait-il arriver, à Sainte -Menehould que le i®' février. Pour surcroit de malheur, la division. Brajer qui formait tête de colonne » ayant été inquiétée à la sortie de Sedan , par les coureurs du comte de Saint-Priest , qui rodaient déjà dans les environs de Mouzon , se replia le a6 janvier à Lannoj, et de là surRethel, d'où elle reprit la route d'Autry , pour n'y arriver que le 39 , ce qui retarda l'armée de trois jours.

Sans discuter ici les raisons qui déterminèrent . le général Brayer à rebrousser chemin derant des troupes légères « peut-être se croirait -on en droit de conclure que le duc de Tarente n'a pas calculé cette marche avec son habileté ordinaire. En e0et , il semble que ce (ut une précaution inutile, de diviser une si faible armée en 3 sections ; çt dcins la supposition que le peu de ressources du pays y forçât , pourquoi ne pas marcher à hauteur sur deux routes différentes ? Pourquoi lors que la i'® colonne s'arrêta , la 2^ ne força-t-elle pas de marche pour lui aider à se frayer 1^ passage ? Pourquoi surtout faire d'aussi courtes journées ? à toutes ces observations , on répond que le temps manqua au maréchal pom* faire les dispositions qu'il eût désirées : son ma-«

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