CHAPITRE Tlir
loL cay^ljsrîa légère laissée ea avant de ChâjLq^ tirailla jusqu^à neuf heures , que menacée d'Mrp ^enveloppée par les nombreiiix escadrons qui s'avai^ient , elle repassa sur l^ rive ga^ çbe de la Marne; pendant ce ten^, Tenneini qui j^Y^if. i^c^iptpu la pliaçe, ayant découvert une ibrte Jir^ch^ s^u mur d'enceinte entr^ le^ porter de Re^ns et de Verdun , fixa ratt9qi;ie sur ce ppin^. Upe brigade d'ipfanteri^ s^ forma sur la Top^e d^ Sain^te-Menehould près du maulin , k Tapglç 4^s àf^x avenues du, Jard 9 une batterie ^'f^u^er» y fot placée , et la hgp^ vint succès^ ^ive^ent s'y déployer;
1^ CJin90jaade c^naja^p^çA âfi p9rt et d'aiitrt layec b^aucp^p de cMeur. JL,« géig^i^ Katzler APgagea ^vep l'iiaiknterie ^a^itici^e m^ cpoibat 4)rès-yif d^ns l§ i^uboiirg dç jSfiinte-lVïeiamie » Ii^l lîgne prpsjsîep^e acheva de s'éteQdrQ sx^n: k droite sers la pprA^ Ssaipt-J^cqu)^, §t k omte heurei^ l'action devint g/ènérsà^. Le géiiér^l Yorçk faifkw^ \Wfi^ pl^s 4^ ^Q bpu^hes à feu , i^cendU Mi^ntQl; pUn^ie^r^ V¥Uiisi»n$, §t cçpi^pdant le ççmr b^t se ^utipt avec as^e» d'égalité j^sqç'à la cbutç diV jo^r ; vtski^ alors le gépéri^l Katzler étant par^ f^JUk i cbasser les Français dp fa^bfHirg ^n^br^^ d^ $aU)t$-M^ii^mîp , . sa cav«|lerie s'avança dbisis l^t plfiin^ ^ droite dje Conipprtrix^ çtdç fc#t^ipa$h «es d1n£)merie , pr<Hégé^ par ta battçri^s., mt^
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rés , voyant que la valeur de^ trouped ne pouvait garantir leur malheureuse cité de l'occupation étrangère , conjurèrent le duc de Tarente de ne pas l'exposer à une ruine certaine , par une plus longue résistance. Emu par leurs prières et leurs larmes , le maréchal , qui d'ailleurs avait épuisé tous ses moyens de défense , leur permit d'ea^ voyer une députation au général Yorck pour l'engager à suspendre les hostilités et traiter de l'évacuation de la place. La proposition des députés fut accueillie , une suspension d'armes eut lieu sur-le-champ , et l'on convint que la ville serait rendue le lendemain à six heures du matîû avec les magasins dans l'état où ils se trouvaient. Eracoatîonde ' Lc 5 février , aux termes de la convention , le» les Françau^ troupes du duc de Tarente évacuèrent Chàlons à six heures du matin , firent sauter le pont et se retirèrent sur la route d'Epemai: l'arrièregarde , faite par le général Sebastiani , prit position à Fagnières et Saint-Gibr[en« Le corps du général Yorck entra dans la place à midi , et s'occupa aussitôt de la reconstruction du pont. Par une fatalité inconcevable , en se retirant par la grande route on oublia de faire des tran*^ chées et des abattis sur la petite qui conduit à La Ferté par Montmirail , et on laissa ainsi le chemin le plus court à la disposition de l'ennemi. Cette négligence devint d'autant plus funeste, que pendant que le général Yçrck s'empa-^
^àiï àe Ckàioïid ^ le feld-maréchal filucher continua son mouvement de Saint-Ouen ^ portant le même jour son atant-garde à Fère-Ghampenoise , et son quartier- gênerai à Sommepuis; il se trouva ainsi n'avoir plus qu'un pas à faire pour ïui donner la main, et opérer sur le flanc droit du maréchal français , peut-étf e la prévenir à la t'erté. L'évacuation de Chàlons entraînait celle de Vitry , qui ne présentait pas assez de çonsîs- Evacuation a» tance pour y abandonner une gai^ison considérable à ses propres forces. Le maréchal ordonna donc au général Montmarie de le rejoindre par la rive gauche de la Marne , et afin d.e protéger sa marche , il dirigea sur Bussy-l'Est^ée la cavalerie du général Excelmans,
Cette opération n'était pas sans danger : obligé de filer entre la Marne et le maréchal Bluchérje général Montmarie courait risque , sinon d^étre attaqué par le gros de ses forces, puisqu'il ne se trouvait pas assez près de lui , du moins de donner sur ses flanqucurs de droite. Vitry étajat encombré d'équipages et de munitions , le général Montmjgirie les fit filer le 5 de bonne heure , et après avoir fait sauterie pont, prit la route de Vatry. Son avant-garde délogea de Vésîgnejix quelques centaines de chevaux ennemis, et il aurait rejoint le maréchal sans accideqt , s*il ne se fût arrêté à Bussy-l'Estrée pour rafraîchir les ehevaux du convoi. Ce retard donna le temps à la 1. i5
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cavalerie du général Yorck qui poursuivait le général Excelmans , de Tatteindre au moment où il venait de rejoindre l'infanterie de la garnison. En vain les deux généraux français essayèrent de couvrir le convoi : Tennemi débouchant de Yatry , le canonna et jeta la confusion dans les voitures qui prirent la fuite ; mais l'infanterie et la cavalerie tinrent ferme , et gagnèrent en bon ordre durant la nuit le bourg dé Bergères d'où elles rejoignirent l'armée , dont le gros campait à Bîerge et Saint-Pierre-aux-Oies.
Le lendemain le général Yorck ayant passé la Marne au-dessus du pont de Chàlons , le duc de Tarente continua sa retraite sur Epernay où il établit 3on quartier-général : le général Albert formant arrière-garde , prit poste à Jalons.
Cependant le feld-maréchal Blucher qui séjourna le 5 à Sommepuis , sentit l'avantage d'opérer sur les deux routes qui de Châlons mènent à la Ferté-sous-Jouarre , et songea à couper la retraite au duc de Tarente , ou tout au moins à lui enlever une partie du parc général dont il présumait que la marche serait d'autant plus lente , qu'il était attelé de chevaux de réquisition. 11 résolut en conséquence de faire poursuivre les Frant'artoéedeSi- çais SUT la graudc route par le corps d'Yorck, de
létie marche. 1*101 1 .*. rk \
•ur Pan* par pousser cclui GC dacKcn sur ia petite pariergeres tes qui^y co^ ct Montmirail , et de suivre ce dernier , à un jour,>^ cMbn./^ de distance, avec celui d'Alsusiew. Il s'arrêta