‹ Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814Chapitre 58 sur 129 · CHAPITRE IX» aS'J · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX» aS'J

tant opposaient encore un feu assez nourri 4 celui dopt elle^ étaient ^cçj^hléids. Elles parvj[n]ren|; ainsi jnsqa'à CU^mp - Àuhert , où ,un escadron de lanciers , aux pr^rps cju général BordjCr soi|ll(e , chargea Ijeur gwche et la rejeta ^ans j^e village. Presque au même pgLQinent la division Ricard, qfii avait lo^^ç 1^ lisière dij bois à 4rpiK^e , rabattit p^r J^ route de Cjbâlppjs , et (entrant a^ pas de charge d^n^ le village y ôta ;au gex^ueV^ji AJsur sieyv tout .esppir de retr^it^e 8^r ^Ipernay ou jËtoges. Voyant tjn'il jxfi Iqi restait pour s'eph^pper ijijie la route de Montmirail , il change^ d^ djjrectiqn afin de chercher à 1^ gagp,er. Ce qipuvenjiep^&ocçiasionna un moment d'hésitation dont )es cuirassiers du 'général Bprd^^i^il^ pro^tèrent. Us ch^rg/ent avec impétuosité lies f^vriés qui d^ve-; i;]i^ient tfête di^ coloune , les a^çj^lep^ aux fioi^ ^t avpf. ét^j^s d^ pe9Qr^ , ^es enjEopçe^jt et réduisent le porps entier 4 çherej^r «pp ^lut dans ).a fi;iijte« I^e, combat sp çh^gea ^Iprs efi u^ véritable, carnage : Y^pmé^ Ô^QÇai^ se r^pj^ndij; en tirailleurs dap^ ^P^boiiS , (^ dans M phalf^ui^ de V^ptip^ Ton fit peu de prisonniers» h^ içav^lerie fit ui^ butin imm^z^p. ^i 'bpfi.phes à fpu^e/tlei^r^ paissons , le gené^^l ei^ f^hfiî 41s^siew > d§UK 9U|;res génerajox, 4? P^^çi^^^ ^tj^S^^yprisp^iers^ fièrent les |Lrpphéje$ de petJbe j^v^épk P^e^ de, 1 ,2p,o hpmii^s ffi^^èr^t §^r ]§ p}a#pp âe bajtaille ; les ptapgjdii T^és§H #» esglpuû^wt plus de apo t

et à peine i,5oo parvinrent à s'échapper à là fa* veur de la nuit , et à gagner le lendemain Fère- Champenoise par Pont-à-BInson, L'armée fran^ çaise perdit environ 600 tués ou blessés ; au nombre des derniers , se trouva le général Lagrange atteint d'un coup de feu à la tête.

Le combat n'était pas décidé que des officiera d'état-major furent expédies parLa Ferté-Gauche r et Coulonuniers , au duc de Tarente à M eaux , pour l'informer de ce retour de fortune et l'engager à presser vivement les corps ennemis qui l'avaient poursuivi jusque-là , attendu qu'ils allaient être aux prises incessamment avec l'armée impériale.

Après cette belle journée , l'Empereur établit son quartier-général à Champ-Aubert ; l'infanterie de la garde bivouaqua sur le champ de bataille , la division Ricard à la Grange-aux-veaux , la division Lagrange et toute la cavalerie , réunie sous les ordres du comté Grouchjr , à Ferbriange et sous Etoges. Le général Nansouty , avec les dragons et les lanciers de la garde , suivi à minuit d'une brigade de la division Ricard , se porta sur Montmirail dont il chassa 5 à 600 cosaques* u garde se Le 1 1 févricr vers cinq heures du matin , Napo-

porte BOT -, ■■■ * ^

Maatmiraii. léou, laissa Ic duc de Ragusc avec la cavalerie du comte Grouchy et la division Lagrange à Etoges, pour observer les corps ennemis qui tenteraient de déboucher de Vertus , et mit son ar-

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