CHAPITRE X. :29s
division Hardegg avait été relevée par le comte Rechhei^^ qui prit les ordres du comte Pahlen ; et le gros du corps austro-bavarois était en pleine marche sur Bray. Les gardes nationaux qui occu- Pnsede Bray. paient les maisons crénelées pour la défense du ' pont, s'enfuirent à son approche , en sorte quHt ne lui coûta pas un coup de fusiL i /
Le comte de Pahlen continua son attaque sur ]^ogeiit , et le 12] un peu avantle jour , parvint en*^ fin i enlever les maisons avancées ; mais les mêmes obstacles l'attendaient à la. ville* Impatienté de tant de résistance, il jeta des obus qui mirent le feu ^ en plusieurs endroits , el: inalgré l'incendie , il n'a^vauça que pied à pied*
On se battait depuis 4^ heures pour la posses^ sion de cette villci, lorsque le duc.de fieilune, ins* ti^uitquè Bray venait d'être enlevé:^ donna l'ordre d'évafciuer^ Lç colonel VoiroLmit le complément à sa défezMe en faisant sauter 1« pont , qui en^ou-* « tit 60US ses décombres un QfËubier.ètxuie cinquante, taine de Russes; ,: qui . .poursuivaient l'arrière-^^ gardé 9vec..pkia.d'>ardeùr que de prudence. La garnison se retira sur la route deProvins. La con-: quête de cette ville coûta aux alliés plus dé 1800 hommes., tandis! que les français en perdirent à peine 4oo dans la défense. Son epimâireté prouve qu'il eût é(é possible d'en opposer ttnesemJblable & Br.4y,, et que la perAe decepaâsage fut en grande partie causée par l'imprévoyàneei En. eflfel; , si k
SÇ4 CAMPAC?)£ DE l8l4>
fuite des gardes natioaaax dépose contre rofli^ cierquiles comoiaiidait , o'éteiuil pas imprudent de confier ua poiûl de cette importance à dea troupies si: peu !SÛreâi2 C'était un. bon bataillon , sous }e& ordres d un géiieral, ou du moins d'ua offix^ier âupérieiir bien connu , cp'o^ aurait dû y envoyer. Quoi qu'il en soit, la perte de cette ville aUjait dévanger les mesures prises pour la défense de la Seine. Le comte dç Wrède donnant tous ses soins au rétablissement du pont, ce travail ujS' pouvait être loug« DfaiUeuirS' la division Hechberg a'étànt mise en roi^té ,pour ie joindre aussitôt aprè&rocGupalEÎoii^^o Nogept ,1! devait se trouver en mesure d'opérer \e tpûdetn^iu le pas** sage de la Seime aveB>s«m corps eptiei?^
. AUr m^omcent' ou le: cpm^tje de A^ède Èe portait sur Bray , le copxte de Wittgenstein £^ait dirigé le général Rudiuger,.avec &*eseadrons; Q^ batai]k)ns et)4 pi^es légèves 8uri\}at,'|ui cuxkmnam d'y jeter, uil piont et de rabattre smr Nogônt par la rive droite; mais la prise de cn^tteviUe rendit cette diversiûQ iniitilf , Le g^^éral Hudîngerayant passé laSeioe sans obsta4sle,x>a9iit ordrie de seportei> sfape^ yiileDoxe^, 'OU H s'établit àprès^ Une escCaiv mouche a vqo cm parti die ca^v$ilari0 dépendant du comte Milhaudy L^e gros du corpii bitouaqua sousi Mogenl , oeciifMnt la y^Ue^ comîiii& ^^nt*poste, 1^ ofunte 4« " he ^3 (éruwv a» matm, le '^omte de Witt-^" Y \tfgtMi.tem ^j^^^jjj ^^ pa«er h: S^nç à Poîi { , et sç r^ndit{