CHAPITRE X
à Yillenoxe. Son ayant -garde poussa jusqu'à p>«<« i« seîn* Saint- Martin -de *Chennetron et L'Echelle; le général Rudinger s'avança jusqu'à Mont^le-Potier, Mériot et Sordun , où il donna sur l'arrière-garde française, qui évacua entièrement Provins, et se retira sur la route de Nangis. Un pont de bateaux iut construit à Nogent.
La nuit du 1 a suffit au comte de Wrède pour Passage de u rétablir le pont de Bray, sur lequel ses .troupes comba^dccu^ comme ncèrent à défiler à cinq heures du matin : ^'^^^*''* la division Lamotte, formant tête de colonne^ avait seule passé la Seine, lorsque le général en chef fut prévenu qu'q:iie coionne française occu^ pait St.-Sauveur. C'était le duc de Reggio qui , à la nouvelle de la,{M:ise de Bray, se porta le 12 sur Donnemarie avec la division Rothembourg, et qui, repfprcé le 1 3 au «natin parla brigade Gauthier , arrivée en poste de l'armée des Pyrénées, s'avançait danft Tintention de disputer le passage de la Seine , s'il, en était temps encore , ûu du moins de combattre ce qui pourrait déjà être passé..
A cette nouvelle, le comté de Wrède ordonne à la division Lamotte de se porter sur la route de Donnemarie, et aux deux régimens de cavalerie de marcher sur Everly ,. pour couvrir la route de Provins. Le général Frimont^vec les divisions Hardegg et Rechberg , ne pouvant arriver avant midi, eut ordre de placer la dernière sur la rput^
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de Donnemarie, l'autre près des Ormes^ et la ea* vakrie du comte Spleny à Everly.
L'avant-garde de la division Lamotte attaqua le village de St«*Sauveur et en chassa les Fran-> ipais , attxc|uels la cavalerie fit quelques prison* niers,
Cependant le duc de Reggio avait placé ses trois brigades d'infanterie sur les hauteurs de Cuterelles , dans une très-bonne position. Le comte de Wrède , ayant formé son avant-garde sur celles de Yimpelles, et poussé des tirailleurs jusque 90US le village de Cuterelles , occupé fortement par les Français, reconnut que la position du maréchal , inattaquable de front, pouvait être tournée par sa gauche. 11 ordonna k son chef d'état-major d'occuper le village de Luisetaines avec 800 hommes et 700 dhevaux^ et résolut d'enlever le plateau qui , de Gtiterelles , s'étend vers ce village , et par où il pensait arriver derrière la gauche de son adversaire*
Aussitôt quele maréchal s'aperçut de cemouve^ ment, il envoya trois bataillons et trois* pièces sur Luisetaines qu'il avait d'aboi^d évacué. Un combat trèsi-chaud s'y engagea , et les Frâucais s'établir jpent dans la majeure partie du village ; mais les Bavarois ayant été renforcés de 80^ hommes et 4 pièces de canoQ^ les en chassèrent et les pourliui virent jusque sur les hauteurs de^Donnemarie.
Lie maréchal se ihainteuait cependant à Gute^