CHA.PITRE XII
Jlépfisè de Ttoye$ par Vârméè française. ^ Les Alliés dênïandeni un armistice. -^Nouveaux plans d'opératioHS dès deux partis. — La grande armée se retire derrière VAube où elle est suivie par tes ducs dé Reggio ist de TaPente.
(CoiisuUez))olir tes tnarchds la tarte dés ponte et thaussées de TËnipire , et pour les positions les feuill^ de Cassini » n'^Si, 8a et ii3).
jLàk prudence du généralissime déçut Tespoir de Napoléon et de son armée. DiEms la nuit du 22 au 23 i les troupes alliées continuèrent leur mouvement général de retraite , laissant dans Troyes la brigade Yolkman du corps de Wrède , et. en ayant de la ville une ligne assez respectable pour protéger la retraite du prince Maurice Liechten^ stein sur la route de Sens.
Au point du jour l'armée française se remit en ^^^^lei^e de marche; et tandis que la gauche et le centre dé- rontYanncs. bouchant par les deux routes de Nogent ^ manœuvraient dans la plaine de Troyes sous la protection d'une vive canonnade, les dragons du général Roussel formant l'avapt-garde du comte Gé-. 1. 22
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rard atteignirent près de Fontvannes la cava«lerie du prince de Liechtenstein, forte de iAesca« drons soutenus par 16 pièces de canon : sa con* tenance incertaine détermina le général Roussel à l'attaquer, quoiqu'il fut de beaucoup inférieur en nombre. Une première charge sans être mar* quée par de grands avantages , ayant décidé le prince autrichien à se i^etirer , deux escadrons du 32* de dragons appuyés par la cavalerie légère du général Ameil, s'élancent avec audace sur la ligne ennemie, l'enfoncent, et prennent 6 pièces de canon attelées et 280 cavaliers montés. Les fuyards sont poursuivis vivement , jusqu'à ce qu'ils trouvent un refiige sous la ligne qui s'étendait en avant du faubourg de Sainte* Savine.
Vers midi l'investissement de Troyes achevé sur la rive gauche de la Seine , offrit le spectacle de 60 mille hommes (Fofe% le Tableau, n^ XII) prêts à en venir aux mains; mais déjà il n'y avait plus que le corps de Giulay pour rideau en avant des faubourgs : l'armée alKée était en pleine retraite sur les routes de Bar-sur-Seine et Bar-sur- Aube. Il ne restait à Saint-Parre-aux-Tertres que le corps bavarois destiné à recueillir la garnison et à former l'arrière-gardc sur la première de ces routes. Le comte 4e Wittgenstein qui devait se retirer Sur celle de Lesmont, bordait toutefois encore la rive droite de la
uu armiitice.