C11A.PIT11E XII
Le cai^a^tère atitre][>renanl; du marecbal Blu« cher laissait plus . d'e^oir de succès ; Ion ne doutait pas ^limpaiieqt délaver ses derniers affronts » il ne donnât bientôt pi^ise conlire lui^ D'ailleurs Napoléon eti^operant contre rarmée de Silësie , isolai^; une seconde fois les. deUK masses principales, e t^ëtournait le danger résultant pour lui de.leur joûotion.
Toute réflexiop. fiûte, il cliargea les ducs de Tarente et de Reggio de poursuivre le. prince de Scbwarsenberg sur les rouies de. ChÂtillon et de Bar, et prescrivit a» général : Alix de flanqner leur m^rcbe d'ÂAxerre. Ëh même temps'il oiidon«na ap, .prince, de la Moskowa et au duc de Bel« hfûi§ i soutenus d'un millier de chevaux , d'ohjserver Tarmee de Silésie; el tint en réserve k Ti'oy es » 1^ divisions La&rxière « Ëkcelmans ^ lonsi que celle du général Friant, prêtes ji marcher. vers l'Aube et la Marne i selo» les. circonstances. D après ces dispositions» te '^tS au toatin toute la jeune garde et les dragons du général Ron^el, se portèrent vei'S Arcîs , oùledUcde Baguse eut aussi l'ordre de. se rendre de , 8é0sahiie« Le général La<* ferrière fut rappelé de Yandoeuvres à Tro jes»
Tandis nf^e J^apoléon prenait; cette détermina- p^n d'opéra. tion^lr^s Souverains alliés aentirent de lenr côté,*^'*''**^'*"''* la uéces^ité d'arrêter un pkn d'opérations mieux adapté à l'état présent des affîûres y. et se réunirent avec leurs ministres» le généralissime
348 CAMPAGNE DE ]:8l4i
et rétat- major -géilëral ehez le roi de Pioisse à Yandoeuvrés , le aS février à 8- heures dn'matiii,.
Le Conseil conVaincu que la grande armée se^ rait obligée de se replojer sur Laugre», décida dans cette conféraice , qu'on j réunirait les réserves autricbiémies , soit poinr accepter la bataille , soit pour arrêter un nouveau plan d'ofiènsive;et que l'armée de Silésie déjà séparée de là grande armée , se dirigerait vers la Marae , afin d'y opérer sa- jonction avec les corps de Winzingerode , Bulow et W€>ronzov^ , et former ainsi une masse de: jioo mille homi|iefr , capable de reprendre roffençive et marcher de rechef sur Plaris.
Il airêta la créatkm d'une année du Midi , à laquelle on affecta le coi^s^ de Btanchr , la première division de réserve ^ les trou|>es autrichiennes qui se trouvaient à Dijon , ainsi que lé 6^ corps^ de la Confédération 9 c'est-à-cUre 4^ <^ ^® milfe hommes ; cette armée^ffft mise sous les ordres du prince héréditaire de Hesse-Hombourg ^ lequet devait marcher à.A^on^ chercher à repousser le. corps du duc de €astiglione ^ et par là délivrer Genève et la ligne de retraite de toute iii^iâétude. 11 £at décidé en outre, que le priAce de Weymar resterait dans le Pays-^Bas, et le prince royal de Suède à Liège , soit pour tenir en respect les ^ai^ nisons des places , soit pour recueillir l'armée de Silésie en cas d'échec , ou enfin pour, assurer sa base d'opérations.